dimanche 5 juillet 2020

La science de la privation


The Science of Starving in Victorian Literature, Medicine, and Political Economy 

Andrew Mangham



Hardcover: 240 pages
Publisher: Oxford University Press; 1 edition (June 29, 2020)
Language: English
ISBN-13: 978-0198850038



The Science of Starving in Victorian Literature, Medicine, and Political Economy is a reassessment of the languages and methodologies used, throughout the nineteenth century, for discussing extreme hunger in Britain. Set against the providentialism of conservative political economy, this study uncovers an emerging, dynamic way of describing literal starvation in medicine and physiology. No longer seen as a divine punishment for individual failings, starvation became, in the human sciences, a pathology whose horrific symptoms registered failings of state and statute. Providing new and historically-rich readings of the works of Charles Kingsley, Elizabeth Gaskell, and Charles Dickens, this book suggests that the realism we have come to associate with Victorian social problem fiction learned a vast amount from the empirical, materialist objectives of the medical sciences and that, within the mechanics of these intersections, we find important re-examinations of how we might think about this ongoing humanitarian issue.

Colloque de Cheiron et ESHHS

Cheiron and ESHHS joint virtual meeting

July 9-11


Cheiron (The International Society for the History of Behavioral and Social Sciences) and ESHHS (The European Society for the History of the Human Sciences) are pleased to announce the program and the opening of registrations for their joint virtual meeting, to be held July 9-11. Session times have been chosen to allow a maximum number of scholars to participate, from time zones across the Americas and Europe.

You can find further details of the program below, and on the ESHHS website: eshhs.eu.

Registration is free, but participants must register to receive access to conference materials and online sessions. Register at the following link: https://forms.gle/ZNNUgj87Afw3b93H9

For any questions, please contact the Program Chairs at cheiron.eshhs.2020[at]gmail.com.



Thursday 9 July

(UK, Ireland, Portugal): 15:30-17:30 / (Central Europe): 16:30-18:30

Welcome & Mixed Session: Human Sciences and Social Reform

- LIVE TALK + DISCUSSION: Psychologization in and through the women’s movement: Consciousness-raising in Austrian feminist activism in 1970s. Nina Franke & Nora Ruck

- LIVE TALK + DISCUSSION: Franco Basaglia, the “New psychiatry” and the refusal of psychotherapy. Andrea Romano & Renato Foschi 

- DISCUSSION OF UPLOADED PAPER: Sociology and Social Ethics at Harvard: The Department that Might Have Been. Lawrence T. Nichols


(UK, Ireland, Portugal): 18:00-19:00 / (Central Europe): 19:00-20:00

Cheiron Book Prize Session: Empathy: A History by Susan Lanzoni. 



Friday 10 July

(UK, Ireland, Portugal): 15:00-16:45 / (Central Europe): 16:00-17:45

Live Session: Intellectual Influences & Interdiscplinarity

- The Durkheimians and the Critique of “Biological Sociology”. Daniela Barberis 

- Unconscious Inferences in Experimental Psychology: Peirce and Wundt. Claudia Cristalli 

- Interdisciplinarity as an Editorial Strategy? The Case of the “Encyclopaedia of the Social Sciences” (1930-1935). Marie Linos 



(UK, Ireland, Portugal): 17:15-18:30 / (Central Europe): 18:15-19:30

Live Session: Children as Moral Agents

- Child’s Autonomy or Control? The Deployment of Behaviour Modification in Child Psychiatry, France, 1970s. Milana Aronov

- Constructing the Moral Infant in American Medical and Scientific Discourse, 1850s- 1920s. Elisabeth Yang 



Saturday 11 July

(UK, Ireland, Portugal): 15:00-16:00 / (Central Europe): 16:00-17:00

Mixed Session: Cold War Psychology

- DISCUSSION OF UPLOADED PAPER: Boris Parygin’s Personality Social Psychology. Irina Mironenko 

- LIVE TALK + DISCUSSION: Was Linda a Feminist? Nuclear Dread, Dual Process Theories, and the End of Cold War Cognition. Michael Pettit 



(UK, Ireland, Portugal): 16:30-18:00 / (Central Europe): 17:30-19:00

Mixed Session: The Personal Factor

- LIVE TALK + DISCUSSION: A Crisis of Spirit: How Philip Brickman Experienced and Confronted the 1970s Crisis in Social Psychology. Benjamin Wegner. 

- DISCUSSION OF UPLOADED PAPER: William McDougall and Psychoanalysis. Sam Parkovnick 

- DISCUSSION OF UPLOADED POSTER: A Memoir: Maslow and the Brandeis Psychology Department: 1962 through 1965. Kenneth Feigenbaum

samedi 4 juillet 2020

Penser avec Daniel Defert

De l’intellectuel spécifique au mouvement socio-éthique. 
Penser avec Daniel Defert


Nicolas Charpentier 

Editions des archives contemporaines
104 p. 
ISBN : 9782813003546

Cet essai constitue une exploration des écrits de Daniel Defert. Daniel Defert est philosophe de formation et sociologue de métier. Dans les années 1970, ce dernier a été co-fondateur d’un mouvement sur les prisons (le Groupe d’information sur les prisons - le GIP) aux côtés du philosophe Michel Foucault, avec qui il a partagé sa vie jusqu’à la mort de celui-ci du sida en 1984. Cet événement jouera un rôle décisif dans la carrière militante de Defert car immédiatement après la mort de Foucault, dans des conditions qu’il considère comme inacceptables, il va créer un nouveau mouvement, cette fois de lutte contre le sida : l’association AIDES.

Les écrits de Defert se situent essentiellement dans le champ de la santé. Il est proposé ici de les relire dans une perspective d’étude des mouvements sociaux. Cet essai vient préciser et agencer trois notions qui dérivent de la pensée de Defert : le savoir spécifique, le malade comme réformateur social et le mouvement socio-éthique. Au travers de ces trois notions, qui résonnent avec la pensée de Foucault et peuvent en apporter une forme de spécification, une nouvelle matrice apparait pour lire et relire ce qui peut se produire dans tout mouvement social lorsqu’un savoir se constitue, se collectivise ; et pour penser ce qu’il est commun d’appeler la transformation sociale.

Nicolas Charpentier est chercheur associé à l’Institut de recherches sociologiques de l’Université de Genève en Suisse. Il est par ailleurs Délégué de lieux de mobilisation de l’association AIDES, association française de lutte contre le sida et les hépatites.

Récit, pandémie et maladie sociale

Récit, pandémie et maladie sociale

Appel à contributions

La pandémie de Covid-19 est un événement d’une dimension planétaire qui a eu de profondes répercussions sur les plans personnel, social, sanitaire, éducatif, culturel, économique et politique. Si l'isolement s'avère être la stratégie la plus efficace pour protéger les populations, il a engendré l'angoisse, la peur, des tensions face aux risques psychosociaux, aux nouvelles habitudes de soins et de santé, et à la confrontation avec la vulnérabilité physique, émotionnelle et sociale même qui s'impose à tous au niveau mondial. La confrontation avec la mort et avec la finitude de la vie ou avec la précarité des conditions de vie, met en lumière un thème tabou qui devient encore plus difficile à affronter devant l'impossibilité de maintenir des rites de passage qui structurent de manière séculaire les relations personnelles et donnent des formes aux histoires de vie : celles liées aux célébrations ou aux adieux et aux deuils. Dans le domaine du travail, les transformations qui s’imposent trouvent dans les technologies numériques, si largement évoluées au cours des 15 dernières années, les conditions de possibilité pour donner une continuité aux projets et aux plans. En même temps la dépendance de celles-ci montre les inégalités d'accès et approfondit les différences sociales entre les groupes.
Cet ensemble de facteurs a remis en question les formes connues d'être avec nous-mêmes et en société.
Ces formes sont parfois interrompues et altérées, ce qui exige un effort personnel et collectif pour trouver de nouvelles voies de sortie et des solutions pour donner forme aux expériences vécues et à l'apprentissage acquis. Si d'une part la vulnérabilité, la précarité, les incertitudes, les tensions et les questions peuvent être considérées comme des éléments qui diminuent les possibilités d'action des individus, d'autre part, elles peuvent être prises comme des potentiels qui stimulent la réflexion et la production ; de véritables passerelles qui invitent les enseignants et les chercheurs à l'exercice de mise en dialogue des bases épistémologiques de la recherche (auto)biographique avec le contexte actuel, afin de contribuer à l'avancer des études en sciences humaines et sociales. L'expérience de vivre la pandémie de Covid19 peut alors devenir un lieu de réflexion, de création et d'expansion de nouvelles façons d'habiter le monde et soi-même. Les récits, en tant que moyens, lieux et supports de la mise en forme de soi et de configuration subjective, gagnent encore plus de relief et actualisent leur importance dans le contexte actuel.
Dans ce contexte, la RBPAB, engagée auprès des individus dans la société et dans les manières de donner une forme à ce qui est vécu au travers de la narration, lance le dossier spécial "Récits, pandémie et maladie sociale" afin d'apporter une contribution significative à la compréhension de la situation exceptionnelle actuelle. Ouvert aux textes de réflexion théorique et méthodologique qui proposent de mettre en dialogue la place des récits face aux transformations récentes, il cherche à réfléchir sur les processus de formation et d'éducation, sur les perspectives d'investigation narrative, sur les conditions de vie, de travail, de santé et d'organisation sociale actuelles et futures. Le dossier est donc une invitation à l'exercice de tissage de liens entre les récits comme outils épistémologiques, méthodologiques, de résistance et d'émancipation sociale.
Comme une forme de reconnaissance de la place des récits dans les sociétés, les articles peuvent traiter de sujets tels que : le travail d'enseignement ; le travail de santé ; les technologies de l'information et de la communication et l'isolement social ; la santé et l'éducation ; la maladie et le travail ; les rituels et le deuil ; apprendre de la maladie ; l'apprentissage et l'enfermement social ; les cas cliniques et les maladies chroniques ; les peurs et les groupes à risque ; la résilience en temps de pandémie.

Coordination
Raquel Alvarenga Sena Venera (Universidade da Região de Joinville - UNIVILLE)
Camila Aloisio Alves (Faculdade de Medicina de Petrópolis - FMP)

Soumission de textes: jusqu’au 30 juillet 2020
Informations concernant les normes de la publication et consignes aux auteurs disponibles sur la plateforme
SEER, sur l’adresse: http://www.revistas.uneb.br/index.php/rbpab/
Pour d’autres informations, veuillez contacter par e-mail: biographassociacao@gmail.com

vendredi 3 juillet 2020

Les cures de surdité

Hearing Happiness. Deafness Cures in History

Jaipreet Virdi

The University of Chicago Press
328 pages | 40 halftones | 6 x 9 | © 2020
ISBN: 9780226690612

At the age of four, Jaipreet Virdi’s world went silent. A severe case of meningitis left her alive but deaf, suddenly treated differently by everyone. Her deafness downplayed by society and doctors, she struggled to “pass” as hearing for most of her life. Countless cures, treatments, and technologies led to dead ends. Never quite deaf enough for the Deaf community or quite hearing enough for the “normal” majority, Virdi was stuck in aural limbo for years. It wasn’t until her thirties, exasperated by problems with new digital hearing aids, that she began to actively assert her deafness and reexamine society’s—and her own—perception of life as a deaf person in America.

Through lyrical history and personal memoir, Hearing Happiness raises pivotal questions about deafness in American society and the endless quest for a cure. Taking us from the 1860s up to the present, Virdi combs archives and museums in order to understand the long history of curious cures: ear trumpets, violet ray apparatuses, vibrating massagers, electrotherapy machines, airplane diving, bloodletting, skull hammering, and many more. Hundreds of procedures and products have promised grand miracles but always failed to deliver a universal cure—a harmful legacy that is still present in contemporary biomedicine.

Weaving Virdi’s own experiences together with her exploration into the fascinating history of deafness cures, Hearing Happiness is a powerful story that America needs to hear.

Les humanités en santé en pratique

From the Trenches: Health Humanities in Application

Call for Chapter Proposals


Editors: Christian Riegel (Regina) & Katherine M. Robinson (Regina)

The health humanities field arises out of encounters of the humanities with health broadly conceived, and has rapidly become recognized for its breadth of application, involving numerous disciplines, expansive interdisciplinary practice, and multiple professional and individual contexts. A key consideration that binds these encounters is how health and the humanities come together in application, and From the Trenches builds from this elemental concept.

As the field of health humanities continues to expand, we assert the primary concern is how we find the humanities in action in health contexts. This assertion motivates the conception of From the Trenches: Health Humanities in Application, which underscores the need to move beyond theoretical and meta discussion and articulate the deployments of the humanities in health practice, research, teaching, and creative endeavour, to more fully understand the contexts and boundaries of the field.

We invite expressions of interest relating to any aspect of the intersections of health and the humanities in applied contexts. These contexts can range from the conventional humanities disciplines (e.g., literary studies, history, philosophy, etc.) to creative fields (e.g., visual art, digital art, installation art) to epistemological considerations. The notion of application should be broadly conceived to include any expression of health. For example, considerations of art creation and disability, research on literary and/or artistic expressions of disease, pedagogical discussions of how and where the humanities fit within health education (and not just medical education), or how the humanities are deployed in a wide-range of professional contexts would fit well. Other configurations are anticipated as well. We welcome innovative, unique, and non-traditional articulations of our theme.

Deadlines:

Expression of interest July 30, 2020. Include in the expression of interest: (1) title, and (2) a 300-word abstract that describes the topic of the proposed chapter and that makes clear its articulation of the health humanities in application.

Decisions on expressions of interest and invitation to submit a full abstract: August 31, 2020

Full abstract due: September 30, 2020

Submission of book proposal to the publisher: October 31, 2020

Full chapter submission: March 15, 2021

Submission of manuscript to the publisher: July 1, 2021

Submit expressions of interest to christian.riegel@uregina.ca

Contact Info:

Christian Riegel

Campion College/University of Regina

3737 Wascana Parkway

Regina, SK S4S 0A2

Canada

Contact Email:

christian.riegel@uregina.ca

jeudi 2 juillet 2020

L’excrémentiel au XIXe siècle


L’excrémentiel au XIXe siècle


Appel à publication 





La littérature a longtemps banni la représentation du corps, lieu du péché. Les fonctions naturelles y ont été frappées d’interdit : la sexualité d’une part, de l’autre tout ce qui relève du circuit alimentaire, sont estimés irreprésentables, sinon dans une veine burlesque ou picaresque. Au début du XIXe siècle, le romantisme, tout en faisant place à une certaine laideur, occulte encore le corps et ses fonctions. En réaction, certains romanciers, Balzac, Stendhal, ouvrent le roman à des sujets jusqu’ici écartés : l’argent, la politique, le peuple. Puis, avec l’avènement du réalisme, l’alimentation devient un thème littéraire récurrent : le repas est ainsi élevé au rang de motif ; toutefois, il l’est moins pour ses implications physiologiques que pour sa capacité à problématiser des enjeux essentiels. L’excrémentiel ne semble pas, a priori, pouvoir bénéficier d’un tel crédit épistémologique, tant est grande la répulsion première qu’il suscite. Et l’on peine à croire qu’il n’ait pas toujours fait l’objet d’une condamnation horrifiée, semblant par nature en disconformité totale avec toute règle sociale, morale ou esthétique. Mais précisément, la place dévolue par une société à l’excrément met au jour des tensions socialement, culturellement et esthétiquement significatives. 

« Tout ce qui touche à l’homme est digne d’étude – Homo sum, humani nihil alienum puto – », lit-on au début de la Bibliotheca scatologica, publiée en 1849. Penser l’excrémentiel nécessite néanmoins un effort, celui de fouiller ce que la civilisation a tendance à enfouir, proscrire – on apprend à l’enfant, tenté de manipuler la matière sans entrave, à éviter tout contact. Dans son rapport à l’excrémentiel, que dit le XIXe siècle de lui-même ? Au-delà des provocations scatologiques dont le potentiel comique ou injurieux ne s’est jamais démenti et que l’on retrouve à bien des époques, l’excrémentiel semble bien se retrouver au cœur de préoccupations essentielles à la compréhension de l’époque : sanitaires évidemment – le mot hygiène naît au XIXe siècle –, mais aussi sociales et morales – avec l’avènement d’une classe bourgeoise soucieuse de se démarquer du peuple –, ou encore culturelles et esthétiques.

Le XIXe siècle apparaît, dans l’histoire des mentalités françaises, comme le moment où l’excrément devient le rebut par excellence. Cette évolution a supposé qu’une vision utilitariste du déchet humain, très ancrée dans les esprits, cède aux impératifs hygiénistes que la révolution pasteurienne assoit définitivement. L’excrémentiel suscite une terreur grandissante chez les bourgeois qui vont n’avoir de cesse de le réserver au peuple et de l’identifier à lui – « classes laborieuses, classes dangereuses ». On va désormais envisager l’excrément en termes non plus de fonction corporelle, mais de classes.

Sur le terrain politique et littéraire, l’insulte excrémentielle, si elle n’est évidemment pas le propre du XIXe siècle, tire de l’exacerbation bourgeoise de la pudeur – chaque année, l’Académie française décerne le prix de vertu fondé par M. Montyon en 1836 – une puissance transgressive décuplée. Quant à la littérature gauloise, le motif scatologique y conserve une efficacité comique qui ne se dément pas. La question que soulève le succès de l’inspiration excrémentielle est alors celle du goût, mauvais ou bon.

En dehors des textes à vocation comique, Le XIXe siècle interdit l’excrémentiel en régime littéraire, qu’il s’agisse des censeurs au nom de la morale, ou des auteurs au nom de la beauté. C’est donc en amont du texte littéraire que l’irréfutable consubstantialité de l’excrément avec la nature humaine produit un renversement de valeurs inattendu. Les travaux de Bakhtine ont mis en lumière l’essence carnavalesque de la scatologie et son paradoxal retournement de bas en haut. Parce que l’excrément est une production du corps humain, l’acte d’excrétion acquiert de la valeur et peut alors se faire image de l’œuvre littéraire : la matière disparaît derrière le verbe, elle devient elle-même œuvre. De là découle toute une métaphorisation excrémentielle de l’acte d’écriture envisagé sous l’angle de la copia – diarrhée verbale – ou au contraire de la brevitas – écrivains « constipés » auxquels Jules Renard promet la postérité.


Dans une perspective que l’on ne souhaite ni uniquement littéraire ni monographique, on pourra réfléchir à l’excrémentiel dix-neuviémiste sous les angles suivants, susceptibles d’en engendrer d’autres :

– le propre et le sale 

– l’utile et le déchet

– le convenant et l’inconvenant 

– le visible et le caché 

– le fermé et l’ouvert

– le sublime et l’obscène


Les personnes souhaitant soumettre un article (entre 30 000 et 50 000 signes) sont invitées à envoyer un résumé (250 mots) et une brève notice bio-bibliographique à marie-ange.fougere@u-bourgogne.fr avant le 15 septembre 2020.

Réponse aux propositions mi-octobre. La date finale de remise des textes est fixée au 1ermars 2021.


Comité scientifique

Florence Fix

Marie-Ange Fougère

Philippe Hamon

Marie Scarpa

Bertrand Tillier

Jean-Didier Wagneur

Jeunes chercheurs.euses en histoire des sciences

Journées Jeunes Chercheurs 

Appel à communications


27 et 28 novembre 2020, Paris


Fidèles à leur logique de valorisation des travaux de jeunes chercheurs, la SFHST, la SHESVIE, la SFHSH, le Cofrhigeo, le Groupe d'histoire de la chimie, la SACDHTE et le GDR d’histoire des mathématiques lancent conjointement en 2020 de nouvelles Journées Jeunes Chercheurs. Elles auront lieu les vendredi 27 et samedi 28 novembre 2020, à l'Université Paris Diderot si les circonstances le permettent ou sous un format de conférence numérique si la situation sanitaire l’exige.

Ces journées visent avant tout à présenter et faire connaître les travaux de jeunes chercheurs en fin de thèse ou ayant récemment soutenu. Elles se veulent également un moment d'échange sur le paysage institutionnel et éditorial de l'histoire des sciences et des techniques.

Les jeunes chercheurs souhaitant y participer doivent envoyer leur proposition (un titre et quelques lignes de présentation) avant le 15 septembre 2020 à informations@sfhst.fr