mercredi 12 mars 2025

Doctorat en histoire des sciences à Uppsala

PhD student in the history of science at Uppsala University

Call for applications

Are you interested in attending graduate education, with the support of competent and friendly colleagues in an international environment? Are you looking for an employer that invests in sustainable employeeship and offers safe, favourable working conditions? We welcome you to apply for a PhD student position at Uppsala University.

The Department of History of Science and Ideas is recruiting a doctoral candidate in the history of science. Our department is a vibrant and excellent research environment, with outstanding research groups in the history of political thought, history of medicine and history of science, as well as strong profiles in global intellectual history, media history and the history of education. Around fifty teachers, researchers and fellows work at the department, including twelve PhD students. See our website for more information: http://www.idehist.uu.se/.
 

Duties

Successful candidates will pursue their doctoral studies full-time in Uppsala and are expected to participate actively in departmental activities such as seminars, workshops, etc. The position is a 4-year full-time employment (starting salary is currently 31.900 SEK/month). The position may also entail teaching and other assignments up to 20 % of the full-time position (extending the position proportionally).


Requirements

To meet the entry requirements for doctoral studies, you must

hold a Master’s (second-cycle) degree in the humanities or social sciences relevant to research in the broad field of the history of ideas, or have completed at least 240 credits in higher education, with at least 60 credits at Master’s level including an independent project worth at least 15 credits, or have acquired substantially equivalent knowledge in some other way.

Applicants should also be proficient in spoken and written academic English.
 

Additional qualifications

We encourage applicants from all countries to apply. Swedish reading and listening comprehension is expected within two years.
 

Application

Your application may be written in English or Swedish and should include: 1) a brief CV outlining your academic progress to date; 2) a copy of your finished MA thesis; 3) a statement (of no more than 10 000 characters) outlining your proposed thesis project. This outline should describe your research question and how it relates to the current state of research. The outline should also discuss possible primary sources for answering your question and methodological considerations regarding the potential of these sources; 4) an authorized copy of your Master’s degree and course grades, or, a signed certificate from supervisor or dean of studies testifying to the completion of the degree before the end of spring term 2025; 5) name and e-mail addresses of at least two reference persons and other documents you wish to include.
 

Evaluation

We rank candidates according to a measured judgement of the quality of the submitted master thesis and the originality and relevance of the research plan. Final candidates will be interviewed.

Rules governing PhD students are set out in the Higher Education Ordinance chapter 5, §§ 1-7 and in Uppsala University's rules and guidelines.


About the employment

The employment is a temporary position according to the Higher Education Ordinance chapter 5 § 7. The scope of employment is 100 %. Starting date September 1, 2025, or as agreed. Placement: Uppsala

For further information about the position, please contact: Head of department, Thomas Karlsohn, thomas.karlsohn@idehist.uu.se, or Director of PhD Studies Jenny Andersson, jenny.andersson@idehist.uu.se

In the event that differences between the Swedish and English versions of this announcement are identified, the Swedish version shall prevail.

Please submit your application by April 8 2025
, UFV-PA 2025/602.

Are you considering moving to Sweden to work at Uppsala University? Find out more about what it´s like to work and live in Sweden.


Uppsala University is a broad research university with a strong international position. The ultimate goal is to conduct education and research of the highest quality and relevance to make a difference in society. Our most important asset is all of our 7,600 employees and 53,000 students who, with curiosity and commitment, make Uppsala University one of Sweden’s most exciting workplaces.

Read more about our benefits and what it is like to work at Uppsala University
https://uu.se/om-uu/jobba-hos-oss/

The position may be subject to security vetting. If security vetting is conducted, the applicant must pass the vetting process to be eligible for employment.

Please do not send offers of recruitment or advertising services.

Submit your application through Uppsala University's recruitment system.
Placement:Department of History of Science and IdeasScope:Full timeWorking hours:100%Type of employment:Temporary positionPay:Fixed salaryNumber of positions:1Town:UppsalaUnion representatives: ST/TCO tco@fackorg.uu.se
Seko Universitetsklubben seko@uadm.uu.se
Saco-rådet saco@uadm.uu.se Number of reference:UFV-PA 2025/604Last application date:8 April 2025 Apply for position

mardi 11 mars 2025

Les clichés de la folie

Les clichés de la folie. Histoires des usages de la photographie en psychiatrie (XIXe-XXe siècle)
 

Appel à communications

(English below)


Le rôle de la photographie en psychiatrie a été étudié depuis une diversité d’approches et d’acteur·rices issu·es tant du champ médical que des sciences humaines et sociales ou de l’art. L’exposition qui se tiendra du 17 octobre 2025 au 18 janvier 2026 au musée Nicéphore Niepce de Chalon-sur-Saône est l’occasion d’interroger à nouveaux frais les liens qui unissent le médium photographique à cette spécialité médicale. Que ce soit comme outil documentaire et journalistique, instrument de diagnostic, support pour la formation ou médium artistique, la photographie a trouvé de multiples usages lors de la mise en image de la psychiatrie, du personnel soignant et des personnes psychiatrisées, soulevant au passage des questionnements tant éthiques qu’épistémologiques.
Ce colloque se propose d’explorer les interactions entre photographie et psychiatrie dans une approche pluridisciplinaire sur près de deux siècles. Si la France constitue l’aire géographique dans laquelle se déploie l’exposition, le colloque entend s’ouvrir à d’autres contextes et lieux de production et de circulation des photographies psychiatriques. Certains corpus, devenus des jalons classiques de l’histoire de la photographie, ont déjà fait l’objet de nombreuses études, mais l’histoire des usages de la représentation photographique en psychiatrie reste encore en grande partie à explorer. L’objectif de ce colloque est de comprendre comment la photographie a contribué à façonner la perception des troubles mentaux et psychiques ainsi que la représentation de la psychiatrie, de ses institutions et de ses savoirs. Le médium photographique s’est inscrit dans des pratiques cliniques et institutionnelles, mais aussi médiatiques et artistiques et a participé, par ses représentations, à modeler une image publique des troubles mentaux et des sujets qui en sont atteints. Parallèlement, nous souhaitons questionner les façons dont la psychiatrie a fait usage de la photographie, en adaptant certains dispositifs, en proposant des modes spécifiques de conservation et de circulation des images. Nous espérons également pouvoir saisir plus finement les conditions matérielles de production de ces clichés : qui sont les acteurs et actrices qui les commandent, les produisent, les diffusent ou les vendent ? De quel statut jouissent-ils, quelles sont les conditions de leur travail photographique ? Quels rapports se tissent et se jouent entre les photographes et les sujets photographiés ? Enfin, nous souhaitons ouvrir un espace de réflexion autour des enjeux
éthiques que ces clichés soulèvent : comment au cours du temps se sont modifiés les rapports aux
photographies psychiatriques, à la mise en image des patient·es et comment ces questions ont
participé à transformer la monstration ainsi que la conservation de ces images ?
Il s’agit donc d’interroger les conditions de la mise en image de la psychiatrie – ses savoirs, ses conditions d’exercice, ses patient·es et ses pratiques – en France et ailleurs, via le médium photographique ; de discuter la multiplicité des usages qui ont été faits de ces clichés, des espaces dans lesquels les tirages ont circulé ; de questionner tant les modalités de la régulation de cette pratique par les institutions que celles de sa réception.
Enfin, en abordant le temps long de la relation qui unit ces deux champs, ce colloque vise à mieux percevoir le renouveau des usages de la photographie psychiatrique : d’une part celui permis par les différents bonds technologiques opérés ces dernières années, notamment les recherches intégrant l’intelligence artificielle, ou les nouveaux dispositifs de visualisation et d’échange d’images ; d’autre part, celui à l’oeuvre actuellement dans le champ de la photographie contemporaine, souvent à l’aune d’une pensée critique de l’institution psychiatrique et des conceptions de la « folie ».
 

LE COLLOQUE
Le colloque se tiendra les 20 et 21 novembre 2025 à Chalon-sur-Saône à l’occasion de
l’exposition consacrée aux liens entre photographie et psychiatrie, « Face à ce qui se dérobe, les
clichés de la folie » au musée Nicéphore Niepce de Chalon-sur-Saône (17 octobre 2025 au 18
janvier 2026).
Lors du colloque une visite guidée de l’exposition sera proposée aux participant·es. En plus des
communications, des tables rondes et entretiens avec notamment des photographes contemporains
ayant travaillé sur la question de la psychiatrie et des troubles et maladies psychiques auront lieu.
Format final des interventions : les communications dureront entre vingt et trente minutes et
seront suivies d’un temps d’échange avec le public.
 

MODALITÉS DE SOUMISSION DES PROPOSITIONS
Les propositions de contributions d’une longueur de 4000 signes maximum ainsi qu’une brève
bio-bibliographie sont à envoyer, aux organisatrices Alice Aigrain et Marianna Scarfone :
aaigrain@unistra.fr et mscarfone@unistra.fr.
La date limite d’envoi est fixée au 28 avril 2025.
Nous porterons une attention particulière aux propositions étudiant des corpus inédits. De
même, nous veillerons à la diversité des bornes historiques et géographiques des propositions,
comme à celle des approches disciplinaires.
 

COMITÉ SCIENTIFIQUE
Alice Aigrain, Université de Strasbourg
Emilie Bernard, Musée Nicéphore Niepce
Mireille Berton, Université de Lausanne
Hervé Guillemain, Université du Mans
Anne Roekens, Université de Namur
Marianna Scarfone, Université de Strasbourg
Jean-Marc Talpin, Université de Lyon 2
 

COMITÉ D’ORGANISATION
Alice Aigrain & Marianna Scarfone
 

 

The Clichés of Madness. Histories of Photography in Psychiatry (19th–20th Century)
 

Call for papers

 

The role of photography in psychiatry has been explored from multiple perspectives, spanning the
medical field, the human and social sciences, and the arts. The exhibition, running from 17 October
2025 to 18 January 2026 at the Nicéphore Niépce Museum in Chalon-sur-Saône, offers an
opportunity to take a fresh look at the connections between photography and this medical specialty.
Whether as a documentary or journalistic tool, a means of diagnosis or teaching, or an artistic
medium, photography has been used to depict psychiatric practices and actors, caregivers and
patients, raising both ethical and epistemological questions in the process.
This conference aims to examine the interactions between photography and psychiatry through a
multidisciplinary approach, covering nearly two centuries. While France serves as the geographical
focus of the exhibition, the conference will also consider other contexts in which psychiatric
photographs have been produced and circulated. Although certain bodies of work have been
extensively analyzed and have become milestones in the history of photography, the broader
history of photographic representation in psychiatry remains largely unexplored. This conference
seeks to understand how photography has shaped the perception of mental illness and the
representation of psychiatry, its institutions, and its knowledge. The photographic medium has
played a role in clinical and institutional practice, as well as in journalism and the arts, influencing
public perceptions of mental illness and those affected by it.
At the same time, the conference will explore how psychiatry has utilized photography, adapting
specific techniques and developing particular methods for preserving and disseminating images. A
key objective is to gain a deeper understanding of the material conditions surrounding the
production of these images: Who commissions, creates, distributes, and sells them? What status do
these individuals hold, and how do they engage with photographic imagery in practice? What
relationships develop between the photographer and the photographed subject?
Finally, this conference will open a space for reflection on the ethical issues surrounding psychiatric
photography. How have attitudes toward psychiatric images and patient portraits evolved over
time? How have these concerns influenced the way such images are displayed and preserved?
The overarching goal is to analyze the conditions under which psychiatry – its knowledge, its
patients, and its practices – has been visually represented in France and beyond through the
photographic medium. It will also explore the various ways these photographs have been used, the
contexts in which they have circulated, how institutional regulations have shaped their production
and the modes of their reception.By considering the long-term relationship between psychiatry and
photography, this symposium also aims to shed light on the recent evolution of psychiatric
photography. On one hand, technological advancements – particularly artificial intelligence and
new platforms for displaying and sharing images – have transformed the field. On the other,
contemporary photographic practices often engage in a critical reassessment of psychiatric
institutions and the very notion of 'madness.'
 

THE CONFERENCE
The conference will take place on 20-21 November 2025 in Chalon-sur-Saône (1h30 from Paris)
to coincide with the exhibition Face à ce qui se dérobe, les clichés de la folie at the Musée Nicéphore
Niépce (17 October 2025 - 18 January 2026).
As part of the conference, participants will be offered a guided tour of the exhibition. In addition
to academic presentations, the program will feature roundtable discussions and interviews with
contemporary photographers whose work explores psychiatry and psychological disorders.
Presentation Format : Papers should be 20 to 30 minutes long and will be followed by a discussion
with the audience.
 

SUBMISSION GUIDELINES
Proposals (max. 4,000 characters) accompanied by a short bio-bibliography should be sent to the
organizers, Alice Aigrain and Marianna Scarfone, at aaigrain@unistra.fr and
mscarfone@unistra.fr.
Submission deadline: 28 April 2025
Priority will be given to proposals examining unpublished bodies of work. Additionally, the
selection process will take into account the historical and geographical diversity of submissions, as
well as a range of disciplinary perspectives.
 

SCIENTIFIC COMMITTEE
Alice Aigrain, University of Strasbourg
Emilie Bernard, Nicéphore Niepce Museum
Mireille Berton, University of Lausanne
Hervé Guillemain, University of Le Mans
Anne Roekens, University of Namur
Marianna Scarfone, University of Strasbourg
Jean-Marc Talpin, University of Lyon 2
 

ORGANISING COMMITTEE
Alice Aigrain & Marianna Scarfone

lundi 10 mars 2025

Pasteur et les antivax

Pasteur et les antivax. L’Épreuve des faits


Jean-Luc Chappey


Postfacé par Anne-Marie Moulin

Éditions Agone

ISBN : 9782748905762
336 pages
Date de parution : 5 Mar, 2025


Il y a cent ans, partisans et adversaires de la vaccination se demandaient déjà si elle n’était pas plus liberticide que médicale.

« En 1889, Pasteur s’impose comme la figure du Grand Homme, bienfaiteur de l’humanité et savant républicain. Ses travaux sont érigés en étape décisive, non seulement dans l’affirmation de la médecine moderne, mais aussi dans la promotion de l’idéologie scientiste et progressiste qui s’impose au cœur du projet républicain. À l’inverse, ses adversaires, pourtant nombreux, sont délégitimés et ravalés au rang d’irréductibles réactionnaires et de parfaits incompétents. De fait, Pasteur impose un nouveau modèle de la ‘science en train de se faire’ : une science de laboratoire, tenue à l’écart de l’opinion, voire secrète. Par là, elle semble correspondre au modèle d’une République qui promeut un nouvel ordre social et politique, fondé sur la raison dans sa version pédagogique, faite pour justifier la domination coloniale, sociale et sexuelle. »

Les « microbes » participent ainsi à la formation d’une forme de démocratie « moderne », entre élections et affirmation de la société civile, en faisant émerger une forme de solidarité et de responsabilité fondée sur la pratique vaccinale. Et une nouvelle figure du savant et médecin que la République met à profit pour sortir de la crise de légitimité politique à laquelle elle fait face au tournant du siècle.

Partant d’une analyse des débats contemporains sur la vaccination, ce livre revient sur la victoire de la médecine pastorienne pour mettre au jour les dynamiques autour desquelles se nouent les rapports entre l’histoire politique, celle de la République, et l’histoire de la médecine. Qu’est-ce qui rend le vaccin aussi clivant et semble immédiatement situer ses partisans ou ses adversaires sur le terrain de la défense ou de l’opposition au modèle républicain ? Prenant pour objet l’étude des discours et arguments des opposants à Louis Pasteur et à ses recherches, cet ouvrage analyse les enjeux politiques et sociaux dans les débats sur les questions vaccinales.

dimanche 9 mars 2025

Prix Germaine Poinso-Chapuis

Prix « Germaine Poinso-Chapuis »

Appel à candidatures



Le Comité d’histoire des administrations chargées de la santé (CHAS) lance la première édition du Prix de la médiation scientifique et culturelle pour encourager et récompenser des initiatives innovantes qui rendent accessibles les connaissances scientifiques relatives à l’histoire des actions, des politiques et des administrations chargées de la santé.

1re édition du Prix de la médiation scientifique et culturelle du CHAS, 2025-2026 : appel à concourir

Créé par arrêté ministériel le 11 mars 2024 et présidé par Roselyne Bachelot-Narquin, le CHAS a pour mission de retracer l’histoire des politiques publiques de santé, d’encourager la recherche et la diffusion des connaissances, et d’organiser des événements sur l’évolution des politiques sanitaires, notamment en matière de gestion des crises.

Le Prix de la médiation scientifique et culturelle du CHAS porte le nom de Germaine Poinso-Chapuis, première femme à détenir un ministère à part entière, qui plus est en tant que ministre de la Santé, dont l’engagement visionnaire pour la santé publique et la protection de l’enfance incarne les valeurs de transmission, d’innovation et de dialogue au cœur de la médiation scientifique. Son parcours illustre la force des convictions mises au service de l’intérêt général, inspirant ainsi les initiatives qui visent à rapprocher l’histoire de la société.

Ce prix vise à reconnaître les efforts des jeunes chercheurs et des collectifs de jeunes chercheurs qui, par leurs réalisations, établissent un pont entre la recherche scientifique et la société, dans un esprit de vulgarisation et de transmission.

La médiation scientifique et culturelle, en favorisant une meilleure compréhension des enjeux historiques et sociaux de la santé, constitue un levier essentiel pour renforcer le dialogue entre le monde académique, les institutions et le grand public.

Le Prix de la médiation scientifique et culturelle vise à récompenser des projets de médiation scientifique et culturelle originaux à fort rayonnement et conçus pour atteindre un public diversifié. Les types de contributions éligibles incluent par exemple (liste non exhaustive ni limitative) : Expositions physiques ou numériques ;
Podcasts éducatifs visant à vulgariser des savoirs complexes ;
Applications mobiles ou plateformes pédagogiques innovantes ;
Vidéos pédagogiques ou documentaires accessibles au grand public ; etc.

Pour cette édition, le Prix est doté d’une somme totale de 3 000 €, répartie comme suit : 

2 000 € pour le lauréat :
1 000 € pour un « prix spécial du jury », décerné à la discrétion de ce dernier pour honorer un projet se démarquant notamment par son originalité.

Les lauréats seront retenus après les délibérations du jury, composé de membres du CHAS et de personnalités scientifiques spécialisées en médiation et histoire des politiques de santé.

Les jeunes chercheurs ou collectifs souhaitant concourir doivent : 

  • Être étudiant en master, doctorant ou diplômé de master ou doctorat depuis moins de cinq ans ;
  • Soumettre un projet de médiation scientifique et culturelle tel qu’une exposition interactive, un podcast éducatif, une application pédagogique ou toute autre initiative visant un public diversifié ;
  • Transmettre l’ensemble des pièces indiquées dans le règlement du Prix de la médiation scientifique et culturelle par voie électronique.


Le dossier de candidature est à adresser au plus tard le 14 novembre 2025, à l’adresse suivante : comite-histoire@sante.gouv.fr.

Les prix seront remis en mars 2026 lors d’une cérémonie officielle organisée par le CHAS.
 

A télécharger : Appel à concourir du Prix Germaine Poinso-Chapuis
Règlement du Prix Germaine Poinso-Chapuis
Fiche de candidature du Prix Germaine Poinso-Chapuis

samedi 8 mars 2025

Pionnières du monde funéraire

Pionnières du monde funéraire ! La mort a changé leur vie 

Juliette Cazes

Éditions du trésor
31 octobre 2024
ISBN : 979-10-91534-92-5


Gardiennes de cimetière,fossoyeuses, embaumeuses, criminologues, responsables de chambres funéraires ou de crématoriums… autant de professions dans lesquelles, aujourd’hui encore, on attend peu les femmes. Et pourtant, elles furent et sont encore bien là !

Elisabeth Thorn, qui enterra courageusement des dizaines de cadavres pendant la guerre de Sécession alors qu’elle était enceinte de six mois ; Jeanne Garnier, qui créa un établissement pour s’occuper des mourants, posant les bases de ce que l’on appelle désormais les soins palliatifs ; Frances Glessner Lee,qui fut experte en reconstitution de scènes de crimes et considérée comme la mère des sciences médico-légales ; ou encore Henrietta Dutertre, qui s’engagea dans le combat abolitionniste aux États-Unis en aidant des esclaves noirs à fuir cachés dans les cercueils de son entreprise de pompes funèbres, sont quelques-unes des pionnières du monde funéraire, méconnues ou oubliées, présentées par Juliette Cazes dans son nouveau livre, qui mêle habilement des notions d’anthropologie funéraire et des récits de destins personnels plein de rebondissements.

vendredi 7 mars 2025

William Lawrence et l'organe de l'esprit

William Lawrence and the Organ of Mind.
The theology, medicine and politics of the brain

Elfed Huw Price




UCL Press
Publication date: 06 March 2025
Hardback ISBN: 9781787357914




William Lawrence and the Organ of Mind explores the historical origins and ideological valence of the conceptualisation of thought and mind as functions of the brain in early nineteenth-century Britain.

Taking as its starting point the controversy provoked by Lawrence’s Lectures on Physiology, Zoology, and the Natural History of Man, the book draws on archival and published texts, as well as images, to reveal overlooked parallels and connections with the concurrent rise of phrenology and the longstanding Christian mortalist tradition. It shows how the sentient brain served as a radical icon, marking a break with ancient Galenic medical models and Athanasian religious dogma, and charts how – in part through Lawrence’s contributions – it was united with a biological vision that identified human exceptionality more directly with the structure and function of our brains.

Elfed Huw Price’s work indicates that, although Lawrence was silenced, his Lectures lived on, a contributor to the rising tide of Victorian naturalism, and part of a wider transformation of beliefs and values that swept aside the ancient politico-religious structures of the Confessional State, leaving the cerebral organ standing alongside the soul as the source of human reason and a distinguishing feature of humanity.

jeudi 6 mars 2025

Mourir de la peste (1720-1722)

Mourir de la peste. Anthropologie d'une épidémie (1720-1722)


Frédéric Jacquin

Champ Vallon


Le 23 janvier 1721, à Aix-en-Provence, Marguerite Nouvelle qui est âgée de vingt ans et qui habite près de la porte Saint-Jean, se réveille. Après avoir vaqué à ses occupations toute la matinée, elle se met à table vers midi. Alors qu’elle entame son repas, elle est frappée d’un malaise et commence à ressentir les premières manifestations d’un mal qui lui provoque une alternance de frissons intenses, de spasmes et de fièvres brûlantes. Puis, prise de nausées, sa tête est assaillie par des douleurs aiguës. Quelques heures plus tard, sa peau se couvre de charbons et de bubons qui lui indiquent qu’elle est atteinte de la peste. Elle n’y survit pas plus de quatre jours. Son cas n’est pas isolé et nombreux sont ceux qui succomberont comme elle. Ils furent 140 000 à avoir connu une expérience identique en Provence entre l’été 1720 et la fin de l’année 1722. Qu’ont-ils vécu entre l’apparition de leurs premiers symptômes et leur mort ? Quels ont été les derniers instants des acteurs de cette tragédie terrible ? Dans quel monde infernal ont-ils été plongés en attente de leurs trépas ? Quels combats ont-ils mené pour résister à leur sort ? Ce sont à ces questions que Frédéric Jacquin tente de répondre. En s’appuyant sur un matériau archivistique exceptionnel, il exhume les fragments de vies d’hommes et de femmes anonymes du dernier épisode pesteux qui frappa le royaume de France. Il essaie de reconstituer leur parcours d’épouvante dans des cités frappées par la contagion et de comprendre dans le cours atroce de la mort épidémique, en quoi celle-ci constituait une expérience singulière et dramatique.


Frédéric Jacquin est docteur en histoire de l’université Paris-IV Sorbonne. Ses travaux portent sur l’histoire des pestes sous l’Ancien-Régime. Il est notamment l’auteur de Marseille malade de la peste 1720-1722 (Presses Universitaires de France, 2023). Il mène actuellement des recherches sur les grandes pestes lyonnaises des XVIe et XVIIe siècles.

mercredi 5 mars 2025

Postdoctorat à l'Université du Wisconsin

Postdoctoral Fellow: History of Modern (19th century-present) Medicine or Public Health

Call for papers

 

Position Requirements: PhD in history of modern (19th century-present) medicine or public health or closely related field, geographic area and specialty open. All requirements for the PhD, including the filing of the dissertation, must be complete by the start date.

Position will include the advancement of the candidate’s research and professional development as well as limited teaching in the candidate’s research area.

Successful candidates will possess a strong academic record, excellent written and verbal communication skills, and a beginning track record of publication and presentation. Applicants should be highly motivated; ready to develop and pursue a focused line of research; as well as be able to work independently and collaboratively to create, translate, and disseminate knowledge and interventions that positively affect communities.

Position Duties:

-Develop and manage a line of independent research
-Limited medical student teaching
-Receive mentoring from skilled tenure-track faculty members
-Participate in research seminars and professional development workshops
-Share research at regional and national research meetings and in peer-reviewed journals

Application Instructions: Review of applications will begin on April 1, 2025 and continue until the position is filled. The anticipated start date is July 1, 2025, but may start August 1, 2025.

One full-time Postdoctoral Position may be filled from this posting; appointment details will be tailored to candidate expertise and project priorities.

Appointment is for 24 months, Eligibility is limited to those who are no more than five years out of the PhD at the time of start of appointment

Please submit the following documents in PDF format to Post_Do.hfsov6vinelsae84@u.box.com .
• Cover Letter (2-page max) describing research and teaching interests and experience
• Curriculum Vitae: Include publications, presentations, and previous research/industry experience
• A chapter- or article-length writing sample (15,000 words maximum)
• A one-page description of a course for medical students in the candidate’s research area
• Names and emails of 3 references. Letters of recommendation will be requested from finalists only and are not required with initial application.

Salary: Competitive postdoctoral salary aligned with NIH guidelines, plus a comprehensive benefits package (including health insurance and leave benefits).

Percent Time: 100
Start Date: 07/01/2025
Contact Name: Nicole Senter
Contact Email: nsenter@wisc.edu
Contact Phone: (608) 263-3414 Posted in News
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