lundi 16 octobre 2017

L’asile de Hanwell

L’Asile de Hanwell. Un modèle utopique dans l'histoire de la psychiatrie anglaise ? 

Laurence Dubois

Presses Sorbonne nouvelle 
320 pages
Parution 2017 
978-2-87854-925-6 


À partir d’une étude approfondie des archives de l’asile de Hanwell, établissement emblématique de la réforme des soins prodigués aux individus souffrant de troubles mentaux dans l’Angleterre de la première moitié du XIXe siècle, cet ouvrage se propose d’explorer la vie quotidienne au sein d’un asile victorien. Loin de l’image empreinte de folklore gothique à laquelle ce type d’institution est traditionnellement associé, il met en relief le caractère utopique de ce qui restera une parenthèse éclairée dans l’histoire de la psychiatrie. Sous l’impulsion de son directeur médical, le Dr John Conolly, nommé en 1839, cet asile se veut en effet un authentique refuge et un lieu de soins. Y sont organisés des pique-niques sur l’herbe, des spectacles de lanterne magique ou des fêtes de Noël, dans le cadre du moral management, conception thérapeutique innovante. L’originalité de ce traitement s’accompagne d’une dimension sociale, voire politique, car Conolly, socialiste convaincu, mène un combat permanent pour que les patients aient accès à une instruction au sein de l’école de l’asile, leur offrant ainsi un véritable outil de réinsertion sociale et d’émancipation.

Laurence Dubois est maître de conférences en civilisation britannique à l’Université Paris Nanterre. Pendant sept ans, elle a enseigné l’anglais à temps complet dans une structure de soins études en psychiatrie. Sa thèse a été recompensée par le Prix de thèse des Presses Sorbonne Nouvelle et le présent ouvrage en est issu.

Hôpital, ville et citoyenneté

Hôpital, ville et citoyenneté : expériences d’hier et d’aujourd’hui

Appel à communications 

Hospices civils de Lyon
Jeudi 11, vendredi 12 et samedi 13 octobre 2018

Souvent premiers employeurs des villes où ils sont installés, objets de débats politiques et de mobilisations citoyennes, en particulier au moment des regroupements, fusions et désaffectations d’établissements, les hôpitaux sont au centre de la vie économique, sociale et politique des cités. L’objet de ce colloque est de mettre en évidence l’ancienneté de l’emprise urbaine des hôpitaux dans la ville, mais aussi du lien entre ces espaces de soin et d’assistance et les sociétés urbaines.

Aussi, le LARHRA (Laboratoire de Recherche Historique Rhône-Alpes) et la Société française d’histoire des hôpitaux (SFHH) ont décidé, en liaison avec les Hospices civils de Lyon, avec l’aide d’autres structures de recherche dont l'UMR EVS (Environnement-Ville-Société) de l'ISH Lyon et le GRHIS[1], d’organiser à l’automne 2018, une rencontre scientifique internationale consacrée au thème « Hôpital, ville et citoyenneté : expériences d’hier et d’aujourd’hui ».

Ce colloque réunissant historiens, politistes, sociologues, anthropologues, économistes et urbanistes s’articule autour d’une double problématique. Le premier volet vise à relier les problématiques du passé à celles d’aujourd’hui en mettant en relief des questions qui montrent les interactions entre l’institution hospitalière et la société englobante. Le second invite à dépasser les deux manières classiques d’aborder l’histoire de l’hôpital - centrée sur les évolutions internes et la question de la médicalisation - ou pensée comme observatoire du monde social. On voudrait plutôt, lors de ce colloque, susciter des communications qui montreraient comment la ville, ses autorités, ses habitants influencent le fonctionnement de l’hôpital et comment le monde hospitalier, ses espaces et ses acteurs, contribue à façonner le paysage de la ville et le fonctionnement des sociétés urbaines.

A partir de cette perspective générale, il est possible de proposer plusieurs thématiques dont la liste n’a rien d’exclusif. 

L’emprise spatiale des hôpitaux.
Les hôpitaux par leur taille et leur architecture sont non seulement des éléments marquants du paysage urbain mais par le biais de leurs propriétés immobilières et foncières, les établissements hospitaliers jouent un rôle dans la question du logement des populations urbaines et peuvent même être des acteurs de l’aménagement urbain. Si la question a été partiellement traitée, on pourra se demander si le statut charitable des établissements en fait des propriétaires spécifiques et s’ils ont nourri une vision du développement urbain.

Les hôpitaux comme bassin d’emploi.
Le même type de questions peut être posé à propos des hôpitaux comme acteurs économiques. Ont-ils, ont-ils eu une politique spécifique de l’emploi et manifesté face à leur personnel des attitudes particulières. On pense non seulement aux religieuses dont le cas est assez bien connu mais surtout au personnel laïc non qualifié des périodes anciennes, bien peu exploré, et aux relations de travail dans l’hôpital contemporain.

Patrimoine hospitalier et citoyenneté.
L’approche patrimoniale peut en effet être utilisée et valorisée comme ressource citoyenne et servir à la création « d’espaces de controverses » (G. Herreros) entre professionnels de la santé, de la culture, de la recherche et citoyens et usagers. Cela contribue ainsi à la construction de l’hôpital, non seulement comme producteur de soins mais plus largement comme espace public.

L’hôpital comme laboratoire politique.
L’hôpital est aussi une institution fondamentalement politique au sens le plus large. Non seulement les dirigeants hospitaliers sont membres des élites urbaines municipales même si les hôpitaux entretiennent des relations complexes avec les municipalités. Plus encore, les hôpitaux (au sens le plus large) sont longtemps un dispositif central de plusieurs modes de régulation sociale (Charité -plus ou moins répressive-, la bienfaisance (rôle des donateurs), l’assistance publique, l’assurance). Souvent réservés aux natifs et aux résidents, les hôpitaux posent depuis longtemps la question de l’accueil des forains et des étrangers mais aussi, à certaines périodes, de ceux qui sont trop « riches » pour rentrer à l’hôpital mais pas assez pour financer le maintien de leur santé.

L’hôpital est aussi un lieu de négociation politique et sociale.
L’usage que les populations urbaines font de l’hôpital est un terrain encore bien peu exploré à propos duquel nombre « d’évidences » méritent d’être sérieusement discutées. La thèse de la peur et du refus de la peur de l’hôpital, omniprésente dans la littérature, a déjà été contestée. Des études de terrain, des comparaisons entre populations hospitalisées et urbaines seraient les bienvenues. Une fois entrés, les pensionnaires des hôpitaux (les vieillards surtout) ne sont pas aussi isolés de leur famille, (dont la présence et le rôle doivent être intégrés dans l’histoire hospitalière) et sans doute moins résignés et plus revendicatifs de droits et l’hospice peut même paradoxalement devenir un lieu de socialisation politique. A tort ou à raison, des malades et leurs familles protestent à la fin du XIXe siècle contre les mauvais traitements et les menaces de dissection en cas de décès. Il serait bon d’explorer comment les notions de dignité puis de citoyenneté ne sont pas absentes du monde hospitalier, même bien avant la loi de 2002. Peut-être les mobilisations contemporaines pour garder son hôpital ou sa maternité sont-elles un lointain écho des réclamations anciennes pour se faire recevoir. 

L’hôpital, une interface entre populations vulnérables et propositions de care.
Dans ce cadre, l’hôpital est un élément du dispositif « sanitaire et social ». Si le terme paraît très contemporain, la réalité ne l’est peut-être pas. Si les relations avec le monde médical privé (conditions d’emploi des médecins) et les pharmaciens (les hôpitaux possèdent des pharmacies) sont assez bien connues, les interactions avec, selon les époques, les bureaux de charité, de bienfaisance, les dispensaires et pour la période plus contemporaine les cliniques mutualistes ou commerciales méritent d’être éclaircies.

Modalités pratiques
Langue de travail : français de préférence
Cadre chronologique Moyen-Age/ années 2000.
Cadre géographique. Si la problématique privilégie le cadre occidental dans un sens large, les interventions sur le monde colonial sont également bienvenues.

Si la dimension diachronique est nettement affirmée, ce qui donne une importance particulière à l’approche historique, les interventions d’autres spécialistes de sciences sociales (sociologues, politistes, économistes de la santé en particulier) sont également souhaitées.

Les projets de communication (titre avec présentation d’une page maximum comportant un court CV de 4 à 5 lignes) doivent être envoyés
avant le 15 décembre 2017

à l’adresse suivante : colloquelyon2018@gmail.com et en copie à olivier.faure@univ-lyon3.fr ainsi qu’à yannick.marec@univ-rouen.fr

Une réponse du conseil scientifique et du comité d’organisation du colloque sera donnée avant la fin du premier trimestre de 2018.

Comité scientifique

En cours de constitution
Elisa Andretta,
Christophe Capuano,
Jean-François Chauvard,
Anne-Sophie Clémençon,
Marie-Claude Dinet Lecomte,
Olivier Faure,
Stéphane Frioux,
Gwenaëlle Legoullon,
Alexandre Lunel,
Yannick Marec,
Monica Martinat,
Laurence Molinier-Brogi;
Marilyn Nicoud,
Jacques Poisat,
Marie-Christine Pouchelle,
Mathilde Rossigneux-Méheust,
Bruno Tabuteau,
Isabelle Von Bueltzingsloewen.

Comité d'organisation
Jacques Brunier,
Olivier Faure,
Bernard Hours,
Pierre-Louis Laget,
Yannick Marec,
Jacques Poisat,
Pierre Rogez

Notes
[1] GRHIS. Groupe de recherche d’Histoire de l’université de Rouen qui a organisé en octobre 2015, en liaison avec la SFHH, un colloque international portant sur « Hôpitaux, médecine et guerres du XVIIIe siècle à nos jours ». Les Actes de cette première rencontre associant laboratoires de recherche universitaire et SFHH, paraîtront courant 2018 aux Presses universitaires de Rouen et du Havre sous l’intitulé Hôpitaux médecine et soins durant la Grande Guerre. De la création du service de santé militaire aux conflits contemporains.

dimanche 15 octobre 2017

Les visages

Visages. Histoires, représentations, créations



Sous la direction de Laurent Guido, Martine Hennard Dutheil de la Rochère, Brigitte Maire, Francesco Panese et Nathalie Roelens


Avec une préface de Jean-Jacques Courtine




Editions BHMS
Série 'Bibliothèque d’histoire de la médecine et de la santé'
XXII et 410 p., 169 x 239 mm, 150 illustrations et deux leporelli d’Olivier Roller, 2017
ISBN: 978-2-940527-02-1


« Ce qui caractérise en propre le visage c’est qu’il s’agit d’un objet que l’on pourrait dire “total”, si l’on accepte d’utiliser à son égard le terme que Marcel Mauss employait pour désigner certains faits sociaux, signifiant par là que les éléments de la réalité humaine dans sa totalité – qu’elle soit physique, psychologique, sociale ou politique – s’y trouvaient impliqués, sans que l’on puisse en détacher un seul aspect, au risque d’en perdre le sens. » Ces mots de Jean-Jacques Courtine servent de boussole à cet ouvrage mosaïque qui invite le lecteur à cheminer sur les voies multiples de la manifestation du visage, entre cinéma, art, littérature, science, technique et culture. Résolument interdisciplinaire – et parfois même « indisciplinée » –, la pluralité des regards portés ici sur la variété des modes d’existence du visage résonne comme un éloge de cette « partie antérieure de la tête où sont le front, les yeux, le nez, la bouche », comme le définit abruptement le Littré. Chaque auteur arpente à sa manière ce composé de chair en montrant qu’il ne prend sens que dans la mesure où, comme le rappellent Deleuze et Guattari, « le visage est produit dans l’humanité ».

La littérature et les émotions sociales

Literature and Social Emotions


Call for Papers


University of Bristol, United Kingdom
22nd June 2018

An interdisciplinary symposium supported by the Leverhulme Trust


Work on the cultural and historical dimensions of emotion in recent decades has argued that all emotions are, to an extent, socially constructed experiences: think of Sara Ahmed’s conceptualisation of the way emotions ‘stick’ to objects in a social context, for example, William Reddy’s theory of normative emotional regimes, or Monique Scheer’s work on emotions as socially learnt practices. In this perspective, to talk about social emotions as a subcategory of emotion might seem tautological, redundant. Yet the term remains of use in scholarship across a range of disciplines, functioning to tease apart emotional experiences with an intrinsic relationship to social appraisal, real or imagined, from so-called basic emotions like happiness or fear. Emotions considered intrinsically social typically include shame, embarrassment, and envy: emotions which may seem non-prestigious, trivial, or in some cases even ‘ugly’ (Sianne Ngai) but which are prevalent and powerful in modern culture.

This symposium seeks to further our understanding of social emotions – remaining attuned to the problems of this label - by focusing on their rapports with literature. Jan Plamper and Sarah McNamer, amongst others, have pointed out that the history of emotions has much to be gained from closer contact with literature as a source. In addition to literary articulations of social emotions, however, this symposium is also interested in how the production and reception of literary works has often been, and still is, inflected by social emotions like guilt or pride. How might this understanding of literary practice as an ‘archive of feeling’ (Ann Cvetkovich) impact on the sociology of literature? Or the history of authorship, or reading?

To stage a mutually beneficial encounter between emotion researchers and literary scholars, this symposium invites papers which explore the history and theory of social emotions (broadly construed) and/or literature as a site of social emotions. Papers can draw on historical or contemporary contexts; perspectives from all areas of the arts, humanities, and social sciences are welcome. The working language of the conference will be English but global and comparative perspectives are warmly encouraged.


Suggested topics for discussion include, but are not limited to:

· The history of social emotions, either as a subset or by way of one specific emotion (e.g. shame, shyness, sympathy)

· Theories of social emotions from philosophy, sociology, psychology, psychiatry

· The implications, uses, and limits of the ‘social emotions’ as a category

· Social emotions and links to other emotions or affects

· Emotion words across time and space

· The political efficacy or non-efficacy of social emotions

· Social emotions and the body, gender, and sexuality

· Literature which thematises or narrativises social emotions

· The aesthetics of social emotions

· Archives of social emotions

· The role of social emotions in literary production, e.g. shame, shyness, guilt, jealousy, or admiration as a function of literary production

· Reading and social emotions, e.g. guilt or embarrassment as an effect of reading

· Reading communities

· Literature and empathy

· Literature and self-consciousness

· Cognitive literary studies and social emotions

· Literature and sociability: social networks between writers, between readers, and between readers and writers, e.g. fan-mail

· The social emotions of authorship and literary celebrity

· Social media and social emotions


Please submit abstracts (max. 500 words), along with a brief author biography, to literatureandsocialemotions@gmail.com by 15th January 2018. Enquiries can be sent to the same address.

samedi 14 octobre 2017

La médecine pendant la Grande guerre

Rayons X, une autre image de la Grande Guerre

Exposition et conférences 

4 octobre - 23 décembre 2017

Archives municipales de Lyon
1 place des Archives
69002 Lyon
Sciences, médecine, histoire : découvrez un moment-clé de l’évolution des soins médicaux ! 

Mêlant sciences, médecine et histoire, l’exposition raconte un moment-clé dans l’évolution de la médecine. Développée suite à la découverte des rayons X en 1895, la radiologie était une technique encore balbutiante à la déclaration de guerre en 1914. Durant les 4 ans de conflit, les médecins ont dû faire face aux nouveaux types de blessures provoqués par l’apparition d’armes nouvelles. La radiologie, menée par des personnalités influentes à l’esprit novateur, eut alors un apport décisif dans la prise en charge des blessés et la réorganisation des soins. A Lyon, ville de tradition hospitalière et riche d’infrastructures civiles, militaires et universitaires, médecins et civils s’organisent en ville hôpital… 

Comment la radiologie a-t-elle révolutionné le monde médical ? 

Comment s'est-elle constituée en discipline désormais indispensable aux soins médicaux ? 

Partez avec les pionniers lyonnais de la radiologie, dans l’histoire des rayons X, de ses applications médicales et de l’imagerie actuellement développée à Lyon et en Région Auvergne Rhône Alpes. Co-produite par l’association Patrimoine Médecine Santé Lyon, le musée des Hospices Civils de Lyon et les Archives municipales de Lyon, l’exposition réunit entre autres du matériel de radiologie et des radiographies issus de l’exceptionnel fonds Albert Renaud, conservé par le musée des Hospices Civils de Lyon ; les archives historiques des HCL déposées aux Archives Municipales de Lyon ; et bien d’autres objets et documents d’archives, provenant de nombreuses institutions. 
Elle a obtenu le label Centenaire 14-18. 

Entrée libre 
> 4 octobre - 23 décembre 2017
mardi - samedi : 13h-18h


Autour de l'exposition 
Catalogue
Riche de 160 pages et illustré d’une centaine d’images souvent inédites, le livre revient sur l’histoire de cette révolution médicale — productrice, au même moment que le cinéma naissant, d’images fascinantes dans leur modernité. Aujourd’hui comme hier, Lyon (ville-hôpital qui accueillit 200 000 blessés, dont 7 000 Gueules Cassées) demeure un centre scientifique de premier plan, notamment dans le domaine de l’imagerie médicale 
Rayons X, une autre image de la Grande Guerre.
Edition Libel - 19€


Conférences

Mardi 10 octobre 2017 à 18h30
La Grande Guerre de 1914-1918. La radiologie monte au front
Par le Docteur René Van Tiggelen – Conservateur du musée belge de Radiologie 

Mardi 17 octobre 2017 à 18 h 30
Lyon, pôle de l’hygiène urbaine ? (fin XIXe siècle – années 1930)
Par Stéphane Frioux - Maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université Lyon 2 

Mercredi 18 octobre 2017 à 18h30
De l'appareillage de fortune à la prise en charge effective des personnes handicapées dans les réponses humanitaires
Par Jean-Baptiste Richardier - Administrateur d’Alternatives Humanitaires 

Jeudi 19 octobre 2017 à 18h30
Claudius Regaud : le premier radiobiologiste
Par Nicolas Foray – chercheur à l’INSERM 

Jeudi 9 novembre à 18h
Là où poussent les coquelicots
Projection d'un film documentaire sur l’œuvre de Tardi, auteur de bande-dessinée
Débat en présence de Jacques Tardi, auteur de bande-dessinée et Vincent Marie, réalisateur, historien et sémiologue de l'image et professeur de cinéma
Proposé dans le cadre du Festival Interférences

Mardi 14 novembre 2017 à 18h30
Justin Godart; organisateur du service de santé durant la Grande Guerre
Par Bruno Benoit – professeur émérite à Sciences-po Lyon 

Jeudi 16 novembre 2017 à 18h30
Les progrès de la médecine et de la chirurgie pendant la première guerre mondiale.
Par le Docteur Christian Furia

Jeudi 23 novembre 2017 à 18h30
Les progrès de la chirurgie pendant la première guerre mondiale
Par le Professeur Jean-Pierre Neidhardt 

Mardi 28 novembre 2017 à 18h30
Lyon, ville hôpital" pendant la première guerre mondiale 
Par le Professeur Etienne Tissot 

Jeudi 30 novembre 2017 à 18h30
Victor Despeignes: le tout premier radiothérapeute
Par Nicolas Foray, – chercheur à l’INSERM 

Lundi 4 décembre 2017 à 18h30
Auguste Lumière
Par Marc Durand – Chargé d’études documentaires aux Archives nationales 

Mardi 5 décembre 2017 à 18h30
Contribution Grenobloise à la Recherche en Imagerie Médicale
Par le Professeur Jean-François Le Bas - INSERM U836/Université Joseph Fourier, Institut des Neurosciences, Grenoble 

Jeudi 7 décembre 2017 à 18h30
Imagerie médicale, anthropologie et soin
Par Margitta Zimmermann, chercheur affiliée au Laboratoire d'anthropologie sociale, Paris. 

Mardi 12 décembre à 18h30
"Voir et rêver l'invisible. Les rayons X dans la presse et la littérature"
Par Delphine Gleizes, maîtresse de conférences en littérature française du XIX e siècle, Université Lumière - Lyon 2, et Axel Hohnsbein 

Jeudi 14 décembre 2017 à 18h30
Les Gueules cassées de la Première guerre mondiale : l’essor de la chirurgie réparatrice du visage
Par le Professeur Jean-Louis Blanc - Professeur honoraire à Aix Marseille Université, ancien chef de service de chirurgie maxillo-faciale à l’Assistance Publique des hôpitaux de Marseille, vice-président du conseil scientifique de la Fondation des Gueules cassées 

Mardi 19 décembre 2017 à 18h30
Etienne Destot, Léon Bouchacourt et Fabien Arcelin : les pionniers lyonnais de la radiologie. 
Par Nicolas Foray, – chercheur à l’INSERM

Nouveau numéro de e.sfhm

Revue e.sfhm 

Volume 3 (2017)


http://www2.biusante.parisdescartes.fr/esfhm/?do=fasc&vol=03&fasc=01

Véronique Boudon-Millot. – De la thériaque pour les empereurs : de l’archiatre de Néron à celui des Sévère

Jean-François Hutin. – Les illustrations des Sonnets du Docteur Georges Camuset

Prix de thèse en histoire de la médecine Georges Robert 2016

Prix 2016 d’histoire de la médecine de l’Académie nationale de médecine et de la Société française d’histoire de la médecine

vendredi 13 octobre 2017

Les voix de la santé mentale

Voices of Mental Health: Medicine, Politics, and American Culture, 1970-2000 

Dr. Martin Halliwell


Hardcover: 338 pages
Publisher: Rutgers University Press; 1 edition (October 2, 2017)
Language: English
ISBN-13: 978-0813576787

This dynamic and richly layered account of mental health in the late twentieth century interweaves three important stories: the rising political prominence of mental health in the United States since 1970; the shifting medical diagnostics of mental health at a time when health activists, advocacy groups, and public figures were all speaking out about the needs and rights of patients; and the concept of voice in literature, film, memoir, journalism, and medical case study that connects the health experiences of individuals to shared stories.

Together, these three dimensions bring into conversation a diverse cast of late-century writers, filmmakers, actors, physicians, politicians, policy-makers, and social critics. In doing so, Martin Halliwell’s Voices of Mental Health breaks new ground in deepening our understanding of the place, politics, and trajectory of mental health from the moon landing to the millennium.

Bicentenaire de la publication de James Parkinson

Bicentenaire de la publication de James Parkinson "An Essay on the Shaking Palsy"

Jeudi 7 décembre 2017

Auditorium de l’ICM, La Salpêtrière

Sous le patronage de l'ICM, du Comité d'histoire de la Fédération des Sociétés Européennes de Neurosciences (FENS), de la Société française des Neurosciences et de son Club d'Histoire des Neurosciences, de la Société française de Neurologie, du Club des Mouvements Anormaux (CMA), de l'INSERM, et du laboratoire SPHERE (Science, Philosophie, Histoire, UMR 7219, CNRS-Université Paris Diderot)

Accueil à 8h30
Session I
Modérateurs Jean-Philippe Azulay (Marseille) et François Boller (USA)

9h00 Michel Gonce (Liège)
La maladie de Parkinson avant James Parkinson

9h30 Jacques Poirier (Paris)
James Parkinson (1755-1824), homme-orchestre, pharmacien-chirurgien, philanthrope, vulgarisateur, réformateur social, activiste politique, chimiste, géologue et paléontologue

10h00 Andrew Lees (Londres)
Bicentenaire de l'essai de James Parkinson sur la paralysie agitante

10h30 Pause café

Session II
Modérateurs Jacques Poirier (Paris) et Andrew Lees (Londres)

11h00 Laura Bossi (Paris)
Les « Lettres à une amie » de Wilhelm von Humboldt (1767-1835): la première description détaillée de la maladie de Parkinson par un patient

11h30 Olivier Walusinski (Brou)
Jean-Martin Charcot et la pédagogie de la maladie de Parkinson

12h00 Julien Bogousslavsky (Montreux) et Laurent Tatu (Besançon)
Histoire de l’anatomie des noyaux centraux

12h30 Pause déjeuner

Session III
Modérateurs Michel Gonce (Liège) et Marwan Hariz (Londres)

13h30 Charles Duyckaerts, Danielle Seilhean et Susana Boluda (Paris)
Brissaud, Lewy, Tretiakoff, et l'organe électrique du poisson torpille

14h00 Jean-Gaël Barbara (Paris)
La maladie de Parkinson comme « maladie du neurone »

14h30 Emmanuel Broussolle (Lyon)
Histoire de la nosographie de la maladie de Parkinson

15h00 Pause café

Session IV
Modérateurs Laura Bossi (Paris) et Julien Bogousslavsky (Glion-Montreux)

15h30 Jacques Glowinski (Paris)
Les premier pas de l'histoire de la dopamine

16h00 Marwan Hariz (Londres)
Histoire de la neurochirurgie de la maladie de Parkinson

16h30 François Boller (Washington) et Nicoletta Caputi (L'Aquila)
Histoire de la neuropsychologie de la maladie de Parkinson

17h00 Conclusion du colloque

Comité scientifique : Y. Agid, J-G. Barbara, L. Bossi, J. Poirier, O. Walusinski.

Inscription gratuite
OBLIGATOIRE
nicole.fourn@icm-institute.org