lundi 4 mars 2019

Histoire internationale de l'anatomie

History of Anatomy: An International Perspective

R. Shane Tubbs, Mohammadali M. Shoja, Marios Loukas, Paul Agutter



Hardcover: 328 pages
Publisher: Wiley-Blackwell; 1 edition (February 12, 2019)
Language: English
ISBN-13: 978-1118524251


Knowledge of human anatomy has not always been an essential component of medical education and practice. Most European medical schools did not emphasize anatomy in their curricula until the post-Renaissance era; current knowledge was largely produced between the 16th and 20th centuries. Although not all cultures throughout history have viewed anatomy as fundamental to medicine, most have formed ideas about the internal and external mechanisms of the body—influences on the field of anatomy that are often overlooked by scholars and practitioners of Western medicine. 

History of Anatomy: An International Perspective explores the global and ancient origins of our modern-day understanding of anatomy, presenting detailed biographies of anatomists from varied cultural and historical settings. Chapters organized by geographic region, including Africa, the Middle East, and Europe, review the lives of those that helped shape our current understanding of the human form. Examining both celebrated and lesser-known figures, this comprehensive work examines their contributions to the discipline and helps readers develop a global perspective on a cornerstone of modern medicine and surgery. 
Offers a comprehensive and multidisciplinary examination of the history of anatomy
Traces the emergence of modern knowledge of anatomy from ancient roots to the modern era
Fills a gap in current literature on global perspectives on the history of anatomy
Written by an internationally recognized team of practicing physicians and scholars

History of Anatomy: An International Perspective is an engaging and insightful historical review written for anatomists, anthropologists, physicians, surgeons, medical personnel, medical students, health related professionals, historians, and anyone interested in the history of anatomy, surgery, and medicine.

Blessures aristocratiques

Blessures aristocratiques : du corps à l’honneur

Appel à communications

Université Bretagne Sud, Lorient
19-20 septembre 2019


Cet événement se veut le fruit de la rencontre de deux domaines de recherche fortement renouvelés ces dernières années en histoire ancienne : l’histoire des aristocraties, par la définition d’un groupe social, de ses modalités de représentations et des questions de prestige, d’honneur et de déshonneur qui lui sont associées1 ; et celle du corps, et particulièrement du corps, blessé, souffrant, atteint2. Ce colloque a pour vocation d’étudier cette notion de blessure dans son acception la plus large : à la fois en tant que lésion, compromission de l’intégrité du corps, mais aussi comme atteinte morale, coup porté à l’amour propre. Associée à une catégorie sociale particulière, celle des aristocrates, la blessure apparaît comme pourvoyeuse de questionnements scientifiques pertinents pour l’historien de l’antiquité.
Les pistes thématiques à explorer sont variées : l’atteinte au corps des aristocrates, leurs blessures mentales, psychiques ; qu’elles soient la résultante d’un traumatisme ou d’une dégénérescence ; mais aussi les coups portés à l’honneur. Il conviendra de se pencher sur les conséquences de ces phénomènes en envisageant, notamment, le rôle de ces blessures dans la construction de soi et dans l’élaboration des individualités, leur fonction dans l’édification de mémoires corporelle et familiale, ainsi que dans la fabrique d’une identité valorisée, voire d’exempla (comme les blessures honorables des « héros » des premiers temps de la République romaine) ou au contraire du déshonneur et de la déchéance (en raison du regard du corps social et des pairs).
Si le coeur du projet concerne l’époque républicaine, les propositions sur l’époque impériale pourront être acceptées, afin d’étudier les blessures aristocratiques sur le temps long. Les propositions de communications pourront s’inscrire dans les axes suivants (sans exclusive cependant, ceux-ci pouvant d’ailleurs ponctuellement se recouper) :
- Un premier axe s’intéressera aux dommages corporels (physiques et mentaux) pouvant toucher les aristocrates en tant que simples privati ou dans la spécificité des charges qu’ils sont, par leur qualité, amenés à occuper : commandement des troupes, magistratures, prêtrises… Le corps et l’esprit des aristocrates seront ainsi envisagés à l’épreuve du champ de bataille, de la Ville, de la vieillesse mais aussi du corps social qu’ils servent, représentent, dans lequel ils s’inscrivent mais avec lequel ils peuvent aussi entrer en opposition.
- La mémoire corporelle et familiale. Les grandes lignées aristocratiques se caractérisent notamment par des normes comportementales marquées par le service de la res publica et par la culture des exempla. Les conduites remarquables sont effectivement érigées en modèles à suivre. La question des défaillances, des blessures, des infirmités et de la vieillesse mérite alors d’être posée. La revendication et l’instrumentalisation de cet héritage ancestral nécessitent des stratégies identitaires spécifiques.
- L’injure de l’invective physique à la blessure d’amour propre. La question de la vulnérabilité physique et psychique des membres de l’aristocratie pourra être plus particulièrement examinée. Rudoyer l’adversaire, par les mots ou les gestes, semble être devenu une norme dans la vie publique à partir de l’époque médio-républicaine qui fait de la vulnérabilité de l’autre une arme politique dont l’éloquence a pu apparaître comme l’un des principaux agents.

Cette réflexion se veut l’occasion de donner la parole à des jeunes chercheurs (doctorants et jeunes docteurs) en Histoire romaine et en littérature grecque et latine. Les communications auront vocation à être publiées.

Les propositions de communication doivent être rédigées en français et sous la forme d’un résumé de 500 mots maximum. Ces propositions doivent être accompagnées d’un bref curriculum vitae et d’une attestation du directeur de recherche pour les doctorants. Le dossier doit être envoyé à Caroline Husquin (caroline.husquin@univ-lille.fr) et à Cyrielle Landrea (cyrielle.landrea@univ-ubs.fr).

Date limite d’envoi des propositions : 01 avril 2019

Réponse pour la participation au colloque : 15 avril 2019

Le colloque aura lieu à l’Université Bretagne Sud à Lorient dans la Maison de la Recherche, sur deux journées, les 19 et 20 septembre 2019. L’hébergement, à hauteur d’une nuitée, est pris en charge par les organisateurs et une partie des frais de transport à hauteur d’une centaine d’euros maximum pour les candidats ne pouvant recevoir le soutien d’un laboratoire de rattachement.

1 Des actes de colloque ont récemment réinvesti la notion de prestige (F. Hurlet, I. Rivoal et I. Sidéra, Le prestige. Autour des formes de la différenciation sociale, Paris, 2014). Pour l’importance de l’honneur, cf. M. Jacotot, Question d’honneur. Les notions d’honos, honestum et honestas dans la République romaine antique, Rome, 2013.
2 Les références sont nombreuses, citons simplement quelques publications collectives récentes en langue française : F. Collard, É. Samama (dir.), Handicaps et sociétés dans l’Histoire : l’estropié, l’aveugle et le paralytique de l’Antiquité aux temps modernes, L’Harmattan, Paris, 2010 ; L. Bodiou, V. Mehl, M. Soria (dir.), Corps outragés, corps ravagés de l’Antiquité au Moyen Âge, Brepols, Turnhout, 2011 ; A. Allély (dir.), Handicaps, malformations et infirmités dans l’Antiquité. Dossier paru dans la revue Pallas, 106, 2018.

dimanche 3 mars 2019

Vingt plats qui donnent la goutte

Vingt plats qui donnent la goutte

Édouard de Pomiane

Introduction de Julia Csergo



Menu Fretin
Catégories : Archives nutritives
UGS : 979-10-96339-41-9




« La goutte se meurt. […] Est-ce une perte pour l’humanité ? Eh, oui ! Car cette affection que Sydenham attribuait à la Venus immodica était l’apanage de ceux qui avaient su trouver, dans la vie, des plaisirs qui ne nuisaient qu’à eux-mêmes. Il est beaucoup plus moral, en effet, de jeter un regard de convoitise sur une table bien servie que sur l’épouse de son voisin. ».

C’est ainsi que l’inventeur de la Gastrotechnie pour qui la cuisine était l’antichambre du bonheur, débute avec humour, cet ouvrage présentant vingt plats savoureux dont la soupe aux oignons, le poulet à la reine Marie, la fondue au fromage ou encore les choux braisés à la viande perdue.

Édouard de Pomiane publie Vingt plats qui donnent la goutte en 1935, à la demande des laboratoires MIDY dont un médicament soignait la goutte. Il y propose une méthode scientifique pour bien cuire le riz, indique que la quiche peut se manger au petit-déjeuner et que si la bouillabaisse peut se suffire à elle-même, on peut, en période de chasse la compléter par un perdreau rôti… pour chacun.

Les enjeux de la nourriture de l'Antiquité au Moyen-âge

Nourrir, se nourrir : enjeux de pouvoir de l’Antiquité au Moyen Âge

Appel à communications

Université de Picardie, Amiens
18-19 novembre 2019

L’histoire de l’alimentation a été beaucoup explorée durant les vingt dernières années, selon des approches variées allant d’une très classique analyse économique au vaste champ de l’anthropologie historique. Les enjeux de pouvoir représentés par la maîtrise du ravitaillement ainsi que par la redistribution de la nourriture, voire ses usages symboliques, ne sont naturellement pas non plus un domaine vierge. Cependant, ces thématiques mériteraient peut-être de se voir accorder une place plus centrale que cela n’a été le cas jusqu’à présent, et c’est là l’ambition du colloque « Nourrir, se nourrir : enjeux de pouvoir de l’Antiquité au Moyen Âge », organisé à Amiens les 18 et 19 novembre 2019 : reprendre ces questions à nouveaux frais dans une perspective diachronique allant de la période archaïque à la fin du Moyen Âge.
Les contributions devront s’inscrire dans l’un des quatre axes suivants :
1) La façon de se nourrir comme mode de représentation et d’expression du pouvoir : l’usage de mets raffinés et d’une cuisine sophistiquée comme le développement d’un véritable art de la table, voire de rituels autour de celle-ci, sont à l’évidence l’un des modes de représentation symbolique du pouvoir et, par là même, d’expression de certains de ses référents idéologiques. Il s’agira donc ici de s’interroger sur la façon dont ce même pouvoir a su utiliser les différentes possibilités qui lui étaient offertes par ce biais dans des contextes aussi variés que celui de la cité grecque, de la Rome impériale ou des cours princières du XVe siècle, pour ne citer que quelques exemples.
2) Nourrir comme fonction essentielle du pouvoir : dans les sociétés anciennes comme aujourd’hui, l’une des sources fondamentales de la légitimité du pouvoir tient à sa capacité à assurer la survie et la prospérité de la communauté. Cela passe bien sûr par la sécurité de celle-ci, et donc par la fonction militaire ; mais également par la fonction nourricière. Et cela explique aussi bien la place des pratiques alimentaires dans la symbolique du pouvoir, évoquées précédemment, que celle de la redistribution dans son exercice. Il conviendra donc d’accorder une attention particulière à toutes les formes de l’évergésie dans le monde antique ou, dans le monde médiéval devenu chrétien, d’une fonction charitable éminemment associée à certains pouvoirs, ecclésiastiques mais également laïcs.
3) Le pouvoir comme gestionnaire du ravitaillement et de la redistribution : la fonction nourricière oblige évidemment le pouvoir à déployer de véritables stratégies économiques qui devront également être étudiées. Les contributions devront ici porter sur le type de produits dont le pouvoir se doit d’assurer la production, l’acheminement et la distribution dans les centres de consommation, mais également sur les métiers comme sur les techniques mis à contribution dans cette perspective.
4) La fonction nourricière comme ressort d’une structuration de l’espace par le pouvoir : des considérations précédentes découle également cette dernière interrogation sur l’articulation entre nécessités vivrières et modes de structuration de l’espace par les détenteurs du pouvoir. Les contributions pourront donc ici explorer la façon dont cette préoccupation constante du ravitaillement a pesé sur le mode de domination et de mise en valeur de l’espace environnant ou plus lointain par les élites sociales et politiques, depuis le temps des premières expériences coloniales dans le monde hellénique jusqu’à celui des grands défrichements bien souvent menés dans le cadre de la seigneurie au sein de la chrétienté médiévale.

Comité d’organisation : Maria Luisa BONSANGUE (MCF histoire romaine) – Michela COSTANZI (MCF histoire et archéologie grecques) – Marie-Laurence HAACK (PR histoire romaine) – Pascal MONTAUBIN (MCF histoire médiévale) – Philippe RACINET (PR histoire médiévale) – Guillaume SAINT-GUILLAIN (MCF histoire médiévale) – Clément SARRAZANAS (MCF histoire et archéologie grecques) – Anne TALLON (MCF histoire médiévale)

Les chercheurs qui souhaiteraient participer au colloque sont priés d’envoyer à l’adresse nourrir.senourrir@gmail.com un court CV, un titre (même provisoire) de communication, ainsi qu’un résumé de la communication compris entre 1500 et 2500 signes (espaces compris). Les propositions de communication sont à envoyer avant le 30 avril 2019.
Les résumés et les communications pourront être présentés dans l’une des trois langues suivantes : français, anglais ou italien.
Il ne sera malheureusement pas possible de dédommager les intervenants pour leur trajet, mais les nuits d'hôtel et les repas seront pris en charge.
Une publication, sous la forme d'un ouvrage collectif, est prévue.

samedi 2 mars 2019

Le bien vieillir au Québec


Possession démoniaque et vulnérabilité dans le théâtre médiéval français

Demonic Possession, Vulnerability, and Performance in Medieval French Drama 


Andreea Marculescu



Series: Medieval Interventions (Book 4)
Hardcover: 148 pages
Publisher: Peter Lang Inc., International Academic Publishers; New edition (September 28, 2018)
Language: English
ISBN-13: 978-1433130779


Just like the modern hysteric, a figure that catalyzes clinical vocabularies confirming medieval theological anxieties, the demoniac has been considered an "anomalous" and "abnormal" manifestation of womanhood. Incapable of self-governance, both linguistic and corporeal, the medieval possessed is placed in the category of the pathological. The symptoms of possession are part of a multilayered discourse coined by medieval theologians, authors of exempla, hagiographers, and natural philosophers. The subjectivity of the demoniac becomes, thus, a fetishistic construction which allows medieval male intellectuals to ponder questions about demons, the supernatural, and the human body. Demonic Possession, Vulnerability, and Performance in Medieval French Drama advocates for an affective and ethical framework of reading the vocabularies of possession in which the demoniac’s convulsions, contortions, shrieks of pain, and snapshots of disarticulated language are not conceptualized as "pathological" but as a model of intercorporeality built around modalities of sensuous exchange between the bodies of both the possessed and of those whom she comes in contact with. Can we think of a corporeal agency of the "anomalous" body of the possessed independent of reason and articulated language? What happens when such distorted bodies enter zones of visual, haptic, and aural contact with abled-bodied individuals? Can possession be considered as a producer of a sensuous type of knowledge that alters the way sovereign subjects perceive themselves? Taking as primary sources a series of late-medieval French Passion Plays and hagiographical plays authored by poetic and religious figures such as Arnoul Gréban, André de la Vigne, Eustache Mercadé, and Jean Michel, this book argues that the lyrical capaciousness of the plays as forms of narrativized poetics allows us to understand demonic possession as a series of bodily narratives of pain, of healing, of witnessing, and, ultimately, of vulnerability.

vendredi 1 mars 2019

L'homme qui s'est crucifié lui-même

The Man Who Crucified Himself. Readings of a Medical Case in Nineteenth-Century Europe

Maria Böhmer

Brill
Clio Medica, Volume: 97
Publication Date: 1 November 2018
ISBN: 978-90-04-35360-2

The Man Who Crucified Himself is the history of a sensational nineteenth-century medical case. In 1805 a shoemaker called Mattio Lovat attempted to crucify himself in Venice. His act raised a furore, and the story spread across Europe. For the rest of the century Lovat’s case fuelled scientific and popular debates on medicine, madness, suicide and religion. Drawing on Italian, German, English and French sources, Maria Böhmer traces the multiple readings of the case and identifies various 'interpretive communities'. Her meticulously researched study sheds new light on Lovat’s case and offers fresh insights on the case narrative as a genre - both epistemic and literary.


La gouvernance des soins de santé après la Seconde Guerre mondiale

Global governance and Accountability in Post-World War II Health Care

Call for papers 

Workshop 
21 and 22 July 2019 
Utrecht University, the Netherlands.  


This workshop is organized by a new network of scholars with support from the Descartes Center for the History and Philosophy of Science at Utrecht University.

This network aims to bring critical, interdisciplinary perspectives to the recent history of global health, by getting together researchers from nations across the world who study the history of concepts and practices now closely associated with accountability in health care, and to ask them to think about the transnational movement of those practices among both developed and developing nations in an age of neo-colonialism and globalization.

The network was founded by Frank Huisman (Utrecht University), Noortje Jacobs (Erasmus University Medical Center), Nancy Tomes (Stonybrook University New York), and Duncan Wilson (University of Manchester). Other network members currently are Anne-Emanuelle Birn (University of Toronto), Simplice Ayangma Bonoho (University of Geneva), Marcos Cueto (Fiocruz), Emily Harrison (Harvard University), Wen-Hua Kuo (National Yang-Ming University, Taiwan), Projit Bihari Mukharji (University of Pennsylvania, David Reubi (King’s College London), Dora Vargha (University of Exeter), Harry Yi-Jui Wu (University of Hong Kong).

Since 1945, new commitments to international cooperation have resulted in the establishment of bodies such as the World Health Organization and the World Medical Association to promote better health across the globe. This development went hand in hand with changing concepts and practices of accountability in health care.

Starting in the 1950s, doctors in many post-World War II nations began to experience growing demands to account for their actions, after they had enjoyed an unprecedented degree of respect and autonomy in the first half of the twentieth century. Such demands came in different domains of health care—including scientific research, clinical practice, and health care economics—and reflected different reasons, such as research exposés, new commitments to social citizenship, and rising costs.

These new demands for accountability, as well as the “accounting practices” that accompanied them, are often argued to have emerged first in the United States, Western Europe, and the British Commonwealth.

Subsequently, with trade globalization in the 1970s and the fall of Communism in the 1980s, those discussions would have become ever more global, expanding to include the Global South and Eastern Europe. The mix of stakeholders involved and the timing of issues varied among nations, but the similarities were striking and the cross talk across national boundaries was intense.

The network will hold their first meeting on 21 and 22 July 2019 in the Netherlands. They invite scholars interested in thinking critically about the history of concepts and practices now closely associated with accountability in health care, and to explore the transnational movement of those practices among both developed and developing nations in recent history. Special attention will be given to the development and implementation of “control technologies” and “accounting practices” that were developed in this period to operationalize heightened demands for accountability in a globalizing world.

Submissions will be received until 15 April 2019 and should comprise of a 250-word abstract and a one-page CV with contact information. They welcome applications from a variety of disciplinary backgrounds, including history, anthropology, and sociology. Those active in the global governance of health care interested to reflect historically on their profession are welcome to apply as well. Applications can be sent to n.jacobs@erasmusmc.nl.

About global health in Manguinhos:

Cueto, Marcos. La “cultura de la sobrevivencia” y la salud pública internacional en América Latina: la Guerra Fría y la erradicación de enfermedades a mediados del siglo XX. Hist. cienc. saude-Manguinhos, Mar 2015, vol.22, no.1, p.255-273. ISSN 0104-5970

Cueto, Marcos. Activismo estadounidense en la historia de la salud internacional. Hist. cienc. saude-Manguinhos, Set 2016, vol.23, no.3.

Contreras, Carlos and Cueto, Marcos. Caminos, ciencia y Estado en el Perú, 1850-1930. Hist. cienc. saude-Manguinhos, Set 2008, vol.15, no.3.

Brown, Theodore M., Cueto, Marcos and Fee, Elizabeth. A transição de saúde pública ‘internacional’ para ‘global’ e a Organização Mundial da Saúde. Hist. cienc. saude-Manguinhos, Set 2006, vol.13, no.3.

Cueto, Marcos and Birn, Anne-Emanuelle. Syllabus del curso: historia social de la salud pública en América Latina. Hist. cienc. saude-Manguinhos, Jun 1996, vol.3, no.1.

Cueto, Marcos. El rastro del SIDA en el Perú. Hist. cienc. saude-Manguinhos, 2002, vol.9.

Cueto, Marcos and Puente, José Carlos de la. Vida de leprosa: the testimony of a woman living with Hansen’s disease in the Peruvian Amazon, 1947. Hist. cienc. saude-Manguinhos, 2003, vol.10, suppl.1.

Cueto, Marcos. Norteamericanización de Brasil. Hist. cienc. saude-Manguinhos, Abr 2003, vol.10, no.1.

Cueto, Marcos. El pasado de la medicina: la historia y el oficio. Entrevista con Roy Porter. Hist. cienc. saude-Manguinhos, Abr 2002, vol.9, no.1.

Cueto, Marcos. Imágenes de la salud, la enfermedad y el desarrollo: fotografías de la Fundación Rockefeller en Latinoamérica. Hist. cienc. saude-Manguinhos, Feb 1999, vol.5.

Palmer, Steven. “O Demônio que se transformou em vermes”: a tradução da saúde pública no Caribe Britânico, 1914-1920. Hist. cienc. saude-Manguinhos, Set 2006, vol.13, no.3, p.571-589. ISSN 0104-5970

Palmer, Steven, Hochman, Gilberto and Arbex, Danieli. Smallpox eradication, laboratory visits, and a touch of tourism: travel notes of a Canadian scientist in Brazil. Hist. cienc. saude-Manguinhos, 2010, vol.17, no.3, p.777-790. ISSN 0104-5970

Hochman, Gilberto and Palmer, Steven. Smallpox eradication and Brazil: an interview with Donald A. Henderson. Hist. cienc. saude-Manguinhos, 2010, vol.17, no.3, p.759-775. ISSN 0104-5970