dimanche 17 mai 2026

Les territoires de la génétique

Les territoires de la génétique : nouvelles perspectives

Colloque 

 

Mercredi, 20 mai 2026
Amphithéâtre Pierre-Gilles de Gennes - Bâtiment Condorcet


Session 1 : chair Stéphane Tirard (président de la Shesvie)
9h30-9h40 Introduction de la journée : Laurent Loison (SPHERE, CNRS)
9h40-10h30
Jean-Baptiste Grodwohl (SPHERE, Université Paris-Cité), « Entre histoire de
la biologie et histoire des mathématiques : écrire l’histoire de la génétique
théorique des populations »

10h30-10h50 Pause café

Session 2 : chair Thomas Bonnin (secrétaire général de la Shesvie)
10h50-11h40
Guillaume Achaz (CIRB, Université Paris-Cité), « La taille efficace en
génétique des populations (1931-2025) : où l’histoire d’une quasi-noyade
cérébrale, presque efficace » 

11h40-12h30
Luc Berlivet (Cermes 3, CNRS), « Le laboratoire de l’eugénisme latin :
isolement génétique et influences environnementales dans les enquêtes
du Comité Italien pour les Sciences de la Population (1928-1940) »

12h30-14h00 Pause déjeuner (buffet dans l’enceinte du bâtiment)

Session 3 : chair Louise Couëffé (trésorière de la Shesvie)
14h00-14h50
Claude-Olivier Doron (SPHERE, Université Paris-Cité), « Le sang, la race et le
territoire : génétique des populations et hématologie géographique chez
Jacques Ruffié et Jean Bernard » 

14h50-15h40
Flora Vachon (SPHERE & Cermes 3), « Contexte d’émergence et
standardisation d’un champ scientifique : le cas de la paléogénétique en
France »

15h40-16h00 Pause café

Session 4 : chair Claire Grino (secrétaire générale de la Shesvie)
16h00-16h50
Nicolas Doucet (Dev2A Sorbonne Université), Laurent Loison (SPHERE,
CNRS), « Décanalisation et variation génétique cryptique. Quelle actualité
pour le projet de Jim Rendel (1915-2001) ? » 

16h50-18h00
Table ronde conclusive : le regard des généticiens
Vincent Colot (IBENS, ENS)
Jean-Michel Gibert (Dev2A, CNRS)


 

Jeudi, 21 mai 2026
Bâtiment Olympes de Gouges, 1er étage

9h00-9h30 Accueil (Salle 105)

9h30 – 10h30 Session 1
Salle 105 – Thématique (chair : Louise Couëffé)
Cristiana Oghina-Pavie : « De l'hérédité à la génétique, côté jardin. L'horticulture dans les
conférences internationales de l'hybridation (1899, 1902, 1906) »
Sandra Ranchon : « Généalogie du "syndrome de domestication": entre programme de
recherche en génétique du développement et outil d'identification archéologique »

Salle 126 – Varia (chair : Céline Chérici)
Héloïse Athéa : « Qu'est-ce que la mémoire cellulaire? Une cartographie bibliométrique
et conceptuelle »
Fanny Chambon : « La génétique moléculaire comme territoire pour la cybernétique.
Enjeux pratiques pour l'ingénierie du vivant aujourd'hui »

10h30-11h00 Pause café (salle 105)

11h00-12h30 Session 2
Salle 105 – Thématique (chair : Jean-Claude Dupont)
René Rezsohazy : « Au-delà du réductionnisme géno-centré. La difficile relation entre
génotype et phénotype »
Alexandre Francq : « Complexité et unification: espoirs et promesses de la théorie des
oncogènes à la fin du Xxème siècle »
Azat Garaev : « La métaphore du programme génétique et le réductionnisme en biologie
du développement contemporaine »

Salle 126 – Varia (chair : Nicolas Brault)
Amandine Dandel : « Fabriquer la preuve: stratégies des industriels du charbon en
Lorraine face à la non-reconnaissance des maladies professionnelles (seconde moitié
du Xxe siècle) »
Lucie Gerber : « Temporalités domestiquées : maîtrise des rythmes du vivant animal et
artificialisation des milieux d’élevage au XXe siècle. »
Marco dal Pozzolo : « Perspectives d’histoire épistémologique sur le milieu professionnel
pathogène »

12h30-14h30 Déjeuner libre

14h30-16h30 Session 3
Salle 105 – Thématique (chair : Thomas Bonnin)
Clémence Guillermain : « Le projet PERIGENOMED: vers une extension du dépistage
néonatal par la médecine génomique »
Maureen Morgenthaler : « La génétique comme fondement nosographique? L'exemple
du spectre comme catégorie psychiatrique »
Jonathan Racine : « Un exemple de 'généticisation': le paradigme des oncogènes et la
médecine personnalisée »

Salle 126 – Symposium L'histoire de l'écologie en Europe continentale
(chairs : Antoine Dussault & Ghyslain Bolduc) – 1e partie
Nicola Bertoldi, Andrea Mina, & Stefanie Buchenau : « Formes, fonctions et adaptation
dans la Generelle Morphologie d’Haeckel »
Caroline Angleraux : « L’écologie chez Haeckel : localiser les champs de recherche »
Patrick Matagne : « La géographie botanique écologique européenne dans la première
décennie du XXe siècle : une période décisive. »
Antoine C. Dussault : « La critique de l’organicisme clementsien par les phytosociologues
de l’école zuricho-montpelliéraine »

16h30-17h00 Pause café (salle 105)

17h00-18h30 Assemblée Générale Annuelle de la Shesvie (salle 105)

19h00 Apéritif au Frog & British Library, 114 avenue de France


Vendredi, 22 mai 2026
Bâtiment Olympes de Gouges, 1er étage 

9h00-10h30 Session 4
Salle 105 – Symposium L'histoire de l'écologie en Europe continentale (chair :
Antoine Dussault & Ghyslain Bolduc) – 2e partie
Ghyslain Bolduc : « L’intégration du concept de « totalité » (Ganzheit) dans la genèse de
l’écologie allemande excluait elle toute approche réductionniste ? »
Pier Luigi Pireddu : « The Plankton Discovery: Historiographical Insights into the
Emergence of Limnology and Marine Science »
Michel Dupuy : « Penser la forêt comme un écosystème grâce aux pluies acides et au
Programme Biologique International »

Salle 130 : Varia (chair : Claire Grino)
Chloé Mondémé : « Le "comportement communicatif" dans les travaux de Robert Hinde
(1923 - 2016) : un objet à l'interface de l'éthologie et des sciences humaines »
Maria Laura Galviati : « La "force vitale" dans l'iconographie anatomique (XVII - XVIIIe
siècles) »
Agathe du Crest : « Aux origines de l’évolution culturelle (1959-1985) »

10h30 – 11h00 Pause café (salle 105)

11h00 – 12h30 Session 5
Salle 105 - Session varia (chair : Olivier Perru)
Louise Couëffé : « Collections de champignons et expositions mycologiques en France
(XIXe - Xxe siècle) »
Nicolas Brault : « Sur le concept de diagnostic en agronomie clinique »
Eric Hello : « Définitions et usages du concept de race par les eugénistes de gauche sous
la Troisième République »

Salle 130 – Session varia (chair : Stéphane Tirard)
Grégoire Saias : « Valeurs et stratégies en biologie de la conservation »
Louis Virenque : « Pourquoi parler d’agentivité en biologie ? »

samedi 16 mai 2026

Les corps masculins défaillants

Corps masculins défaillants. Corps, genre et masculinités dans l’Occident médiéval (IVe-XVe siècle)



Appel à communications

Quelles reconfigurations des identités de genre engendrent les mutilations et, plus largement, les défaillances du corps masculin ? C’est cette question que souhaitent aborder les journées d’étude « Corps masculins défaillants. Corps, genre et masculinités dans l’Occident médiéval (IVe-XVe siècle) » qui se tiendront les 28 et 29 janvier 2027 à l’Institut historique allemand de Paris. En centrant le propos sur l’Occident latin et ses marges – la question ayant déjà été abondamment traitée pour Byzance – on étudiera les continuités et les ruptures mais aussi la circulation des modèles de masculinité entre l’Antiquité tardive et la fin du Moyen Âge.

28-29 janvier 2027, Institut historique allemand de Paris



Lieux 8 Rue du Parc Royal
Paris, France (75003)

En 589, à Poitiers, des nonnes révoltées contre leur abbesse portent une grave accusation à son égard : elle cacherait au sein de la clôture « un homme qui, habillé de vêtements féminins, passait pour une femme alors qu’il était prouvé de toute évidence que c’était un homme et qu’il était assidûment au service de l’abbesse elle-même[1]». Une enquête est menée : l’homme affirme ne pas connaître l’abbesse et, surtout, ne pouvoir accomplir aucun acte viril (dixit se nihil opus posse virile agere). Face à l’insistance de Chrodielde, la meneuse des révoltées, on fait chercher Reoval, le médecin chef de l’abbaye, qui affirme avoir coupé les testicules de l’homme alors qu’il était enfant et malade de l’aine. L’abbesse actuelle, ajoute-t-il, n’en savait rien : son honneur est sauf et les nonnes révoltées cherchent alors d’autres accusations. Le récit est particulièrement clair : l’eunuque de Poitiers n’est pas véritablement considéré comme un homme car, ne pouvant avoir une sexualité active et procréative, il doit se vêtir en femme et n'est plus une menace pour la clôture monastique. Son existence interroge les catégories de la masculinité et du corps viril : peut-on être un homme lorsque l’on habite un corps castré ou incomplet ? Quelles reconfigurations des identités de genre engendrent les mutilations et, plus largement, les défaillances du corps masculin ? C’est cette question que souhaitent aborder les journées d’étude « Corps masculins défaillants. Corps, genre et masculinités dans l’Occident médiéval (IVe-XVe siècle) » qui se tiendront les 28 et 29 janvier 2027 à l’Institut historique allemand de Paris. En centrant le propos sur l’Occident latin et ses marges – la question ayant déjà été abondamment traitée pour Byzance[2] – on étudiera les continuités et les ruptures mais aussi la circulation des modèles de masculinité entre l’Antiquité tardive et la fin du Moyen Âge.

L’historiographie a mis en avant l’importance donnée au corps dans les pratiques et les discours produits par la société médiévale sur la masculinité[3]. De nombreuses attentes pèsent ainsi sur les corps[4] : celui de l’homme laïc doit de préférence être beau, musclé, robuste, véloce et de haute stature. Les organes sexuels masculins, qui démontrent sa capacité à engendrer des héritiers, tout comme sa pilosité, dans certains contextes sociaux, distinguent également le corps de l’homme laïc viril[5]. De ces critères physiques découlent un ensemble de représentations qui conditionnent les rôles et comportements socialement genrés attribués aux hommes.


Pourtant, les corps masculins sont vulnérables face aux accidents. Les séquelles causées par la guerre, la maladie ou le handicap peuvent altérer les capacités physiques d’un individu, tandis que la vieillesse naturelle peut les diminuer. Certaines vexations corporelles peuvent être infligées de manière volontaire à la suite d’une décision judiciaire, comme dans le cas de peines imposant des mutilations corporelles[6], résulter d’un acte criminel ou être la conséquence de conflits violents. Enfin, d’autres amputations volontaires peuvent être le résultat d’un acte médical[7], ou, plus rarement, d’une mutilation que l’individu s’inflige à lui-même, à l’instar de la célèbre autocastration d’Origène[8]. Toutes ces réflexions ont été amplement renouvelées ces dernières années par les disability studies, qui proposent de nouveaux schémas d’interprétation des corps médiévaux[9].

Ces atteintes portées aux corps masculins produisent des recompositions entre des modèles de masculinités dominants, tels qu’ils ont été conceptualisés par Raewyn Connell[10], et d’autres formes de masculinités. Dans certains cas, le corps diminué ou mutilé peut contribuer à remettre en question la masculinité, voire, volontairement, à la dégrader publiquement[11]. Face à cette vulnérabilité du corps masculin, certains historiens ont noté une forme d’anxiété née de la peur de certains hommes de voir leurs masculinités ainsi fragilisées[12]. Pour autant, les conséquences de ces dégradations physiques ne doivent pas toujours être pensées comme négatives. Elles peuvent aussi être vues par les acteurs comme un évènement souhaitable : les castrations volontaires de certains ecclésiastiques, tout en restant interdites par l’Église, sont ainsi un moyen de se libérer des affres du corps. Dans d’autres circonstances, le fait de posséder un corps qui n’est pas complètement masculin n’est pas un critère déterminant et l’on note même parfois une relative indifférence à l’égard des corps anatomiquement incomplets, comme celui des hermaphrodites de la fin du Moyen Âge[13].

Afin de percevoir l’articulation entre les corps et les masculinités, on convoquera dans la mesure du possible un vaste corpus de sources, textuelles, archéologiques ou iconographiques, permettant ainsi de croiser les points de vue. L’arc chronologique envisagé va de l’Antiquité tardive, à partir du moment où le christianisme est majoritaire et change la conception des corps, jusqu’à la fin du Moyen Âge, qui est une période de renforcement de la polarité des genres et de plus forte condamnation des déviances et des différences[14]. Les communications pourront s’inscrire dans un ou plusieurs des trois axes suivants, qui ne sont pas restrictifs. 


Axe 1 – Genre et soin du corps


Le corps blessé ou défaillant doit faire l’objet de soins spécifiques. Qu’il s’agisse d’une blessure ou d’une mutilation, voire d’une maladie ou de la vieillesse, la défaillance du corps masculin suppose une adaptation de la personne et de son entourage. Diverses sources évoquent, souvent en passant, les changements nécessaires pour contourner l’impotence d’un homme : les rois âgés et obèses, comme Guillaume le Conquérant, ne peuvent plus monter à cheval ; les hommes blessés sont conduits sur le tombeau des saints par leurs proches. Les légendes peuvent s’en faire l’écho : dans la littérature arthurienne, le Roi pêcheur ou Roi blessé, Méhaigné, est blessé aux jambes et ne peut se déplacer seul. Sa blessure est aussi morale, spirituelle, et plonge son royaume entier dans la désolation, d’autant qu’elle l’empêche d’avoir un héritier. À l’inverse, certaines atteintes peuvent être minimisées ou cachées pour ne pas remettre en cause la virilité de l’homme blessé ou mutilé. Toutes ces dispositions constituent autant d’arrangements genrés qu’il serait intéressant de mettre en évidence, en les articulant à une histoire des corps et du genre. 


Axe 2 – Corps affligés et légitimité à exercer le pouvoir

Comme le rappelle Isidore de Séville, la force physique (vis) est présentée comme une caractéristique masculine[15]. Elle justifie pour lui la domination des hommes et apparaît plus largement comme un facteur de légitimité pour exercer le pouvoir. Par conséquent, on s’interrogera sur la manière dont les atteintes corporelles ou le handicap, en portant préjudice à la masculinité, pouvaient contribuer à fragiliser l’autorité politique des princes[16]. C’est ce qu’illustre le cas de Charles de Provence, épileptique et dont l’administration du royaume échoit à ses proches. Les mutilations corporelles apparaissent d’ailleurs comme des peines infamantes permettant de punir et d’exclure des rivaux politiques : en témoigne certaines peines de castration[17], la pratique de la tonsure chez les Mérovingiens ou la peine de décalvation imposée par les Wisigoths aux usurpateurs[18]. Les attaques sur les marqueurs de la masculinité se révèlent ainsi être de véritables armes dans le cas de conflits politiques[19]. Mais les défaillances corporelles ne sont pas toujours un obstacle à l’exercice du pouvoir : la longue maladie dont souffre toute sa vie le roi du Wessex Alfred ne semble pas l’empêcher de gouverner. Sous la plume du moine Asser, la maladie du roi devient un atout qui démontre sa force morale et son triomphe sur la chair[20]. De ce fait, on verra comment les discours sur les corps sont autant le reflet des pratiques sociales et politiques que des outils discursifs destinés à légitimer ou remettre en question l’autorité des grands. 


Axe 3 – Corps masculins et statuts sociaux

Le sujet invite également à s’interroger sur les différentes masculinités et les attentes qu’elles font peser sur les corps. Ces modèles distincts de masculinité correspondent souvent, à la période médiévale, aux différents groupes sociaux. On peut d’abord se poser la question pour les laïcs, en distinguant les élites des hommes issus des classes inférieures. De fait, la masculinité laïque à l’époque médiévale a été principalement étudiée à travers le prisme des hommes de l’élite, chez qui la masculinité s’exprime par les exploits guerriers et plus généralement par l’exercice de la violence. Mais qu’en est-il des inermes qui ne portent pas les armes, dont le corps peut être abîmé par le travail et qui se distinguent supposément des guerriers par des traits physiques caractéristiques ? Les sources questionnent-elles la masculinité de ces hommes exclus des sphères du pouvoir ? Par ailleurs, face à des laïcs dont la masculinité passe notamment par l’expression de leurs capacités sexuelles reproductives, les membres du clergé se doivent se conserver une forme de pureté corporelle. Cette distinction a entraîné une crispation autour de la masculinité au moment de la réforme grégorienne. Les xie-xiie siècles, qui ont été identifiés comme un moment fort de restructuration du système de genre[21], furent l’occasion pour l’Église, en particulier son pendant monastique, de pousser un nouveau modèle de masculinité cléricale reposant non plus sur les prouesses sexuelles mais sur la résistance à la tentation. Le corps défaillant devient ainsi celui qui ne peut se maîtriser et il s’agit de le mettre à l’épreuve, tel Robert d’Arbrissel, accusé de dormir au milieu de femmes[22]. Il ne faut cependant pas surinterpréter cette opposition, certains clercs ne renonçant pas à l’activité sexuelle, ce qui montre aussi la force de la « masculinité hégémonique » incarnée par les hommes laïcs[23]. 


Modalités de contribution

Les propositions de communication d’une page maximum devront comporter un titre provisoire et être accompagnées d’une courte biographie. Elles devront être envoyées par mail, avant le 1er juillet 2026, à l’ensemble des membres du comité d’organisation par les trois adresses suivantes : jaudebrand@dhi-paris.fr ; margot.laprade@univ-paris1.fr ; valentine.ferreira@sorbonne-universite.fr

Les communications, d’une durée de 25 minutes pourront être présentées en français, en anglais ou en allemand. Une publication est envisagée.
 

Comité d’organisation 

Justine Audebrand (Institut historique allemand)
Valentine Ferreira (Centre Roland Mousnier – Sorbonne Université)
Margot Laprade (LaMOP – Université de Caen-Normandie)
 

Comité scientifique 

Cristina Andenna (Universität des Saarlandes)
Oliver Auge (Christian-Albrechts-Universität zu Kiel)
Damien Boquet (Aix Marseille Université)
Nahema Hanafi (Université d’Angers)
Laurence Moulinier-Brogi (Université Paris Nanterre)
Clovis Maillet (Dr. EHESS)
Christof Rolker (Otto-Friedrich Universität Bamberg)
 

Notes

[1] Grégoire de Tours, Decem libri historiarum, X, 15, trad. Robert Latouche, Histoire des Francs, Paris, 2005, p. 287-288.

[2] Georges Jablonski-Sideris, Les anges du palais. Eunuques, trisexuation et pouvoir à Byzance (IVe-VIIe siècle), Turnhout, 2025 ; Matthew S. Kuefler, The Manly Eunuch. Gender Ambiguity and Christian Ideology in Late Antiquity, Chicago, 2001.

[3] Jacqueline Murray, « ‘The Law of Sin that is in my Members’: The Problem of Male Embodiment », in Samantha Riches et Sarah Salih (dir.), Gender and Holiness: Men, Women and Saints in Late Medieval Europe, Londres, New-York, 2005, p. 9-22.

[4] Didier Lett, Hommes et femmes au Moyen Âge : histoire du genre, xiie-xve siècle, 2e éd., Paris, 2023.

[5] Sur ces caractéristiques physiques : Claude Thomasset, « Le médiéval. La force et le sang », in Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine, Georges Vigarello (dir.), Histoire de la virilité. 1. De l’Antiquité aux Lumières : l’invention de la virilité, Paris, 2011, p. 141-180 ; Matthew Bennett, « Military Masculinity in England and Northern France, c. 1050-1225 » in Dawn M. Hadley (dir.), Masculinity in Medieval Europe, Londres, 1999, p. 71-88.

[6] Jay Paul Gates et Nicole Marafioti, Capital and Corporal Punishment in Anglo-Saxon England, Woodbridge, 2014.

[7] Laurence Moulinier, « La castration dans l’Occident médiéval », in Lydie Bodiou, Véronique Mehl et Myriam Soria (dir.), Corps outragés, corps ravagés de l’Antiquité au Moyen Âge, Poitiers, Turnhout, 2009, p. 189‑216.

[8] Sur la castration : Larissa Tracy (dir.), Castration and Culture in the Middle Ages, Woodbridge, 2013 ; Susan Tuchel, Kastration im Mittelalter, Düsseldorf, 1998.

[9] Ninon Dubourg, Disabled Clerics in the Late Middle Ages. Un/suitable for divine service?, Amsterdam, 2023 ; Cordula Nolte, Bianca Frohne, Uta Halle, Sonja Kerth (dir.), Dis/ability History der Vormoderne. Ein Handbuch. Premodern Dis/ability History. A Companion, Affalterbach, 2017.

[10] Raewyn Connell, Gender and Power: Society, the Person and Sexual Politics, Cambridge, Polity Press and Blackwell, 1987.

[11] Stefan Meysman, « Degrading the Male Body: Manhood and Conflict in the High-medieval Low Countries », Gender & History, 28-2, 2016, p. 367‑386. Hugo Fresnel, « La castration : une arme politique dans le monde anglo-normand » in Nahema Hanafi (dir.), Castrations. Testicules et masculinité, Paris, 2025, p. 193-212.

[12] Jacqueline Murray, « Sexual Mutilation and Castration Anxiety: A Medieval Perspective » in Matthew S. Kuefler (dir.), The Boswell Thesis. Essays on Christianity, Social Tolerance, and Homosexuality, Chicago, University of Chicago Press, 2006, p. 254-272.

[13] Christof Rolker, « Der Hermaphrodit und seine Frau. Körper, Sexualität und Geschlecht im Spätmittelalter », Historische Zeitschrift, 297-3, 2013, p. 593-620.

[14] Didier Lett, Hommes et femmes au Moyen Âge. Histoire du genre, XIIe-XVe siècle, Paris, 2023, p. 319-320.

[15] Isidore de Séville, Étymologies, éd. W. M. Lindsay, Isidori Hispalensis episcopi Etymologiarum Sive Originum libri XX, Oxford, 1911, II, p. 23.

[16] Sur le lien entre masculinité et pouvoir politique : Christopher D. Fletcher, Sean Brady, Rachel Moss E. et Lucy Riall (dir.), The Palgrave Handbook of Masculinity and Political Culture in Europe, Londres, 2018 ; sur le handicap et la capacité à régner : Olivier Auge, « Physische Idoneität? Zum Problem körperlicher Versehrtheit bei der Eignung als Herrscher im Mittelalter », in Cristina Andenna et Gert Melville, Idoneität – Genealogie – Legitimation. Begründung und Akzeptanz von dynastischer Herrschaft im Mittelalter, Cologne / Weimar / Vienne, 2015, p. 39-58.

[17] Klaus van Eickels, « Gendered Violence: Castration and Blinding as Punishment for Treason in Normandy and Anglo-Norman England », Gender & History 16, 2004, p. 588-602.

[18] Bruno Dumézil, « La peine de décalvation chez les Wisigoths », in Bertrand Lançon et Marie-Hélène Delavaud-Roux (dir.), Anthropologie, mythologies et histoire de la chevelure et de la pilosité : le sens du poil, Paris, 2011, p. 35‑147.

[19] Christopher D. Fletcher, Richard II: Manhood, Youth, and Politics, 1377-99, Oxford, 2008.

[20] Asser, Ælfredi regis res gestae, éd. et trad. Alban Gautier, Histoire du roi Alfred, Paris, 2013. chap. 74, p. 106-111 ; Janet L. Nelson, « Monks, Secular Men and Masculinity, c.900 », in Dawn M. Hadley (dir.), Masculinity in Medieval Europe, Londres, 1999, p. 121-142.

[21] Jo Ann McNamara, « The ‘Herrenfrage’: the Restructuring of the Gender System, 1050-1150 », in Clara A. Lees (dir..), Medieval Masculinities: Regarding Men in the Middle Ages, Minneapolis, 1994, p. 3-29.

[22] Jacques Dalarun, « Robert d’Arbrissel et les femmes », Annales. Économies, sociétés, civilisations, vol. 39, n°6, 1984, p. 1140-1160.

[23] Jennifer D. Thibodeaux (dir.), Negotiating Clerical Identities: Priests, Monks and Masculinity in the Middle Ages, Basingstoke, 2010 ; Michelle Armstrong Partida, « Mariage clérical et masculinité sacerdotale dans la Catalogne du XIVe siècle », in M. Fournié, D. Le Blévec, J. Théry-Astruc (dir.), L’Église et la chair (xiie-xve siècle) (Cahiers de Fanjeaux, 52), Toulouse, 2017, p. 423-465.




Contacts Valentine Ferreira
courriel : valentine [dot] ferreira [at] sorbonne-universite [dot] fr

Justine Audebrand
courriel : jaudebrand [at] dhi-paris [dot] fr

Margot Laprade
courriel : margot [dot] laprade [at] univ-paris1 [dot] fr


vendredi 15 mai 2026

Toute une vie, et la mort, et après


Toute une vie, et la mort, et après

Journée d'études 

#10 Cycle de journées d'études : Pratiques et usages des archives médicales

Vendredi 22 mai 2026
9h30 - 17h45


Archives départementales du Val-de-Marne
10, rue des Archives
94054 Créteil Cedex
 

9H15 : VIVRE L’ARCHITECTURE DES HÔPITAUX

Beatriz Fernandez Vaz Oliveira (Université de São Paulo) ·

Agathe Meridjen-Manoukian (ISP, Université Paris Nanterre) ·

10h45 : MATERNITES

Lara Seradj (CHS, Université Paris 1) ·

Sylvie Mercieca et Agnès Seguin (Archives départementales du Val-de-Marne) ·


12H - 13H : Pause déjeuner


13H : DONNÉES MEDICALES

· Stephanie Ferrer Blanco Derdar (ICI, Université de Lille et EPSM Lille-Métropole - GHT Psy Nord Pas-de-Calais)

· Laurène Assailly (Institut Santé Numérique en Société, Centre Maurice Halbwachs, ENS-PSL)

· Julien Benedetti (Archives dép. Bouches-du-Rhône)


15H : AUTOPSIES ET DISSECTION

· Paul Lenormand (ISP, Université Paris Nanterre)

· Félix Breteau (HisTeMé, Université de Caen-Normandie)

· Clément Hée (Archives de la Préfecture de Police)


17H : EPIDEMIE : LA DERNIERE PESTE DE CHARTRES

· Marine Frey (Responsable du pôle Archives de l’Université de Tours) et Simon Achigar (CESR, Université de Tours)



Entrée libre - inscription souhaitée à archives@valdemarne.fr

jeudi 14 mai 2026

Les débuts de l'histoire de la variole et de la rougeole

Three postdoctoral positions on early history of smallpox and measles



Call for applications


I am delighted to announce three postdoctoral positions on the current Wellcome funded project 'Pustules, Palaeogenetics and Pandemics from Galen to Rhazes: How to do the Early History of Smallpox and Measles’, (PI Professor Rebecca Flemming). 

 The deadline for applications is 20th May, 2026 for a start date around September 2026 or soon thereafter at the University of Exeter, UK.


Q14529 Postdoctoral Research Associate or Fellow in Ancient Medicine (CAHRT) – To view this advert please click here
Q14531 Postdoctoral Research Associate or Fellow in Medieval Arabic Medicine (IAIS) – To view this advert please click here
Q14532 (Postdoctoral Research Associate or Fellow in Ancient Disease and Pandemics (interdisciplinary approaches) (CAHRT) – To view this advert please click here

mercredi 13 mai 2026

Les femmes à l'œuvre dans la santé



Les femmes à l'œuvre dans la santé. Perspectives historiques
 

Rencontre

 

Lundi 8 juin 2026, 14h-16h

Salle de colloque de l'IHM, av. de Provence 82, Lausanne



Intervenant.es
Mikhaël Moreau, doctorant, IHM, CHUV-UNIL
Prof. Anne Roekens, Département d’histoire de l’Université de Namur

Modération
Dr PD Pauline Milani, Université de Fribourg
Organisation
Dr Amélie Puche, IHM, CHUV-UNIL

mardi 12 mai 2026

Histoire de la médecine en Bretagne

Histoire de la médecine en Bretagne

 
Journée d'étude de la Société française d’histoire de la médecine (SFHM)

Avec le soutien de la Société polymathique du Morbihan et de la Mairie de Vannes

Vendredi 22 mai et samedi 23 mai 2026

Maison des Associations, 31 rue Guillaume Le Bartz, 56000 VANNES


Vendredi 22 mai 2026

(Accueil à partir de 13 h)

13h30 Discours d’accueil

14 h François ARS Les médecins et archéologues de la Société Polymathique du Morbihan

15 h Patrick MAHEO et Bernard LEBEAU
Prosper Claret de La Touche (1787-1866), médecin chef de l'hôpital de Vannes et membre fondateur de la Société polymathique du Morbihan

15h30 Jean-François HUTIN Les correspondants bretons de la Société Royale de Médecine

16 h Pause

16h30 Louis-François GARNIER
Les médecins et chirurgiens bretons durant la Révolution française (1789-1799)

17 h Jean-Marie GUEULLETTE
Claude et Marguerite de la Garaye, chirurgiens et chercheurs en chimie « pour le bien des pauvres » au pays de Dinan de 1710 à 1757

19h30 : Repas au Best Western « Le Roof », sur la presqu'île de Conleau


Samedi 23 mai 2026
(Accueil à partir de 9 h)

9h30 Frédéric LE BLAY et Pierre GUIGNARD
Le projet LAENNEC : écrire la clinique, une redécouverte de l'activité du clinicien et du grand savant René T. H. Laennec

10h30 Alain SEGAL Propos sur Julien Offray de La Mettrie (1709-1751)

11h Stéphanie TRUET L'alimentation à l’hôpital de Vannes pendant la seconde guerre mondiale ( 1939-1945) : organisation, défis et résilience

11h30 Hubert DELORME Apothicaires de Haute-Bretagne au XVIe siècle : entre remèdes et croyances.

(Repas de midi libre)

15 h à 18 h : visite guidée de la ville de Vannes et du musée des Beaux-Arts « La Cohue »

lundi 11 mai 2026

Les compagnons du fœtus

Les compagnons du fœtus (placenta, liquide amniotique, membranes, cordon ombilical) d’hier à aujourd’hui


Colloque de la Société d'histoire de la naissance

5 & 6 juin 2026

Campus Condorcet, Centre des colloques, auditorium 150
Aubervilliers, métro Front populaire

Inscription gratuite mais obligatoire à l’adresse suivante : societe.histoire.naissance@gmail.com

Vendredi, 5 juin 2026

9h00 Accueil café

9h30 Remerciements et introduction par Nathalie Sage Pranchère, présidente, CNRS

Session 1
Présidence : Willy Belhassen (Société d’Histoire de la Naissance)

9h45. Florian Laguens, IPC-Facultés Libres, Paris : Le liquide amniotique : dialogue entre Gaston Bachelard et Frédérick Leboyer

10h30. Hélène Sautriau, Société d'Histoire de la Naissance : Le placenta dans tous ses états

11h15 Pause

11h30. Jacky Nizard, APHP Pitié-Salpêtrière : Gestion et devenir des annexes fœtales dans l’accouchement hospitalier

12h30 Déjeuner

Session 2
Présidence : Marie-France Morel (Société d’Histoire de la Naissance)

14h00. Émilie Portat, Université Paris 1-Panthéon Sorbonne et Ingrid Renault, Direction de l'archéologie Chartres Métropole : Cet autre enfant qu’il convient d’inhumer : archéologie du placenta dans un espace funéraire périnatal gallo-romain

14h45. Emmanuelle Berthiaud, Université de Picardie Jules Verne : Le placenta : savoirs et représentations dans les images médicales de la Renaissance aux Lumières (XVI -XVIII siècles)

15h30 Pause

15h45. Paul-André Havé, Université de Strasbourg : La part de l’« École de Strasbourg » dans la représentation et l’intégration des « compagnons du fœtus » dans la pratique obstétricale et gynécologique au XVIIIe siècle

16h30. Sylvie Epelboin, APHP : Symboliques et usages du placenta au fil du temps, ici et ailleurs
17h15 Fin

Samedi, 6 juin 2026

Session 3
Présidence : Alessia Belluschi (EPHE)

9h00. Natacha Collomb, CNRS : Le placenta ou « la chemise de l’enfant ». La personne et ses enveloppes dans un village tai dam du Nord Laos

9h45. Thierry Buhé, Université Paris Nanterre : Départementalisation de l'arrière-faix dans les vieilles colonies de l’Empire français (1930-1970). Du placenta au lonbri ou comment imposer des nouvelles pratiques mémorielles d'inscription dans la terre natale

10h30 Pause

10h45. Claire-Emmanuelle Block, Université Rennes 2 : Les annexes fœtales devant la justice. Placenta et cordon ombilical dans les procédures judiciaires pour avortement et infanticide au Chili entre les années 1960 et 1990

11h30. Valentina Arana Miranda : La symbolique du placenta au Chiapas (Mexique)

12h30 Déjeuner

Session 4
Présidence : Doris Bonnet (IRD)

14h00. Laure Pesquet, Sorbonne Université : Les sages-femmes et les compagnons du fœtus en Égypte, entre santé et sacré

14h45. Zoé Weil, Sorbonne Université : Les « tuniques » du fœtus : philologie et expérience dans la médecine française de la Renaissance

15h30. Céline Méhats, INSERM/Université Paris Cité : Le rôle des membranes dans le déclenchement de l'accouchement

16h15 Conclusions par Nathalie Sage Pranchère

17h00 Fin du colloque


Comité scientifique et d’organisation
Nathalie Sage Pranchère (CNRS, Laboratoire SPHERE)
Marie-France Morel (SHN)
Willy Belhassen (SHN)
Maï Le Dû (Université de Bretagne Occidentale, LABERS)
Emmanuelle Berthiaud (Université de Picardie Jules Verne, CHSSC)






dimanche 10 mai 2026

Iconographies médicales

Medizinische Fotodokumentationen und patientenbezogene Abbildungen des 19./20. Jh.

Aufruf zur Einreichung von Beiträgen

Historische medizinische Patient:innenfotografien und visuelle Krankheitsdarstellungen stellen einen bislang nur wenig erschlossenen Quellenbestand dar, der gleichermaßen Einblicke in die medizinische Wissensproduktion wie auch in die technische Entwicklung fotografischer Verfahren bietet. In der klinischen Patientenversorgung des 19. und 20. Jahrhunderts fanden Fotografien vielfache Anwendung. Einerseits waren sie Bestandteil der klinischen Versorgung, indem sie bspw. der Dokumentation und „Objektivierung“ von Krankheitsverläufen und diagnostischen Untersuchungen individueller Patient:innen dienten; andererseits wurden sie für die medizinische Lehre und Forschung genutzt. Nicht selten wurden in Kliniken intern verwendete Lehrsammlungen über viele Jahrzehnte hinweg erstellt und archiviert. Diese Bestände dokumentieren (medizin-)historische Praktiken der wissenschaftlichen Instrumentalisierung, aber auch der Stigmatisierung von Patient:innen, deren kritische Aufarbeitung für den heutigen Umgang mit medizinischen Bilddaten von zentraler Bedeutung ist.

Heute schlummern diese fotografischen Sammlungen oftmals eher unbeachtet in (medizin-)historischen Bibliotheken und Sammlungen. Sie wurden bislang im deutschsprachigen Raum nur vereinzelt systematisch erschlossen (z. B. die Fotosammlung Kemmler und die Ausstellung „Hinter Mauern“).

Das Anliegen unseres Workshops ist es, einen Überblick über bestehende (auch kleinere und unsystematisch archivierte) medizinische Bildbestände in medizinhistorischen Instituten, Kliniken und Heimen sowie (ehemaligen) Forschungseinrichtungen zu gewinnen, einen Dialog anzustoßen und zu untersuchen, wie historische medizinische Fotografien auf ethisch verantwortungsvolle Weise bewahrt und erforscht werden können.

Unsere derzeitigen Forschungsfragen lauten:
  • Wo gibt es welche Sammlungen, und inwieweit sind diese bereits erschlossen?
  • Zu welchem Zweck wurde Fotografie in der Medizin eingesetzt?
  • Gibt es spezifische ethische Begrenzungen in verschiedenen medizinischen Disziplinen?
  • Wie gehen wir heute damit um?

Wir laden Kustod:innen, Archivar:innen, Forschende, Bibliothekar:innen sowie alle, die mit solchen Beständen arbeiten oder von ihnen wissen, jedoch noch nicht zu deren Erschließung gekommen sind, ein, diese Fragen mit uns zu diskutieren und Einblicke in ihre Bestände in Form eines Impulsvortrags von max. 10 Minuten zu geben. Der Workshop versteht sich als Auftakt für weitere Treffen und einen regelmäßigen fachlichen Austausch.

Termin: 19.06.2026 (online)
Zeit: 11:00–14:00 Uhr


Wir bitten um eine formlose Anmeldung mit Nennung des Vortragstitels bis zum 31.05.2026 an: michaela.clark@med.uni-duesseldorf.de. Den Link für das Online-Meeting versenden wir nach der Anmeldung.


Organisator:innen:
Michaela Clark
Anne Oommen-Halbach
Carolin Pommert
Vera Seehausen