Alessandra Foscati, Michèle Goyens (eds)
Pages: 273 p.
Size:156 x 234 mm
Illustrations:4 tables b/w.
Language(s):English, Greek, Latin
Publication Year:2026
Réseau de recherche en histoire de la santé
Laennec. L’invention du diagnostic moderne
Traduit de l’anglais par Nicolas Chevassus-au-Louis
Avec une postface de David Cachoud
Co-édition BHMS et PUR
Sortie : 26 mars 2026
Collection Bibliothèque d'histoire de la médecine et de la santé
Le stéthoscope cet instrument destiné à l’auscultation, symbolise le médecin moderne et sa pratique clinique ; porté autour du cou sur un sarreau immaculé, il a surtout ouvert, il y a plus de deux cent ans, le champ des possibles diagnostiques.
Mais que sait-on de son inventeur, René Théophile Hyacinthe Laennec (1781-1826) ?
Laennec est bien plus que son invention et sa courte vie profondément ancrée dans les vicissitudes de son époque, entre la Révolution et la Restauration française. Breton, royaliste et fervent catholique, le médecin est un scientifique tout à la fois buté et curieux, un intellectuel réservé et pugnace quand il s’agit de défendre ses idées à l’heure où une science se construit.
Cette édition révisée et augmentée, en français, de la biographie de Laennec qui fait autorité s'appuie sur un corpus de sources primaires jusqu'alors inexplorées et sur l’intégralité de la production écrite du médecin : pas moins de 170 publications, 1 300 lettres, plus de 10 000 pages manuscrites de dossiers de patients et de notes prises dans le cadre de ses leçons au Collège de France sans oublier des essais non publiés.
Enfermement et santé. Un regard croisé entre l’Afrique, l’Europe, et l’Amérique (XIXe et XXe siècles)
Ce colloque international propose d'explorer les liens entre enfermement et santé dans une perspective comparée et transnationale, en mettant en dialogue les expériences africaines, européennes et américaines du XIXe au XXe siècle. Il vise à interroger l'ambivalence de ces institutions, situées à l'intersection du soin et de la coercition, ainsi que les hiérarchies sociales, raciales et genrées qu'elles ont contribué à produire et à maintenir.
Les XIXe et XXe siècles ont été marqués par la montée en puissance des institutions d’enfermement – hôpitaux, asiles, prisons, camps, sanatoriums – qui ont façonné les politiques de santé publique, les pratiques de soins et les dispositifs de contrôle social (Foucault, 1963 ; 1972 ; 1975 ; Rosenberg, 1995 ; Murard et Zylberman, 1996). Souvent présentés comme des lieux de soin ou de protection, ces espaces ont également servi des objectifs politiques, économiques et idéologiques, en particulier dans les contextes coloniaux et postcoloniaux (Vaughan, 1991 ; Arnold, 1993 ; Bernault, 1999 ; Bashford, 2004 ; Morelle, 2019 ; Peiretti-Courtis, 2021 ; Le Marcis et Morelle, 2022). Bien que distincts par leurs fonctions (médicales, pénales, prophylactiques), ils partagent des logiques communes : discipline des corps, gestion des populations, et production des savoirs médicaux (Foucault 1963 ; 1975).
L’hôpital illustre ce tournant : au XIXe siècle, il passe d’un espace de charité à une institution médicale centralisée (Foucault, 1963 ; Rosenberg, 1995), devenant un lieu de savoir et de pouvoir où se développent la clinique, la statistique médicale et la rationalisation des soins. Intégré aux politiques d’hygiène et de prophylaxie, il vise à contrôler les épidémies (Murard et Zylberman, 1996, Bashford, 2004). Dans les métropoles, il incarne un instrument de normalisation des corps et de surveillance (Foucault, 1975), tandis que dans les empires coloniaux, il sert à maintenir la force de travail et à légitimer la domination (Arnold, 1993 ; Peiretti-Courtis, 2021). Les asiles, pour leur part, matérialisent la médicalisation de la folie et la normalisation sociale (Foucault, 1972 ; Porter, 2003 ; Le Bras, 2024). En Afrique, en Asie et dans certaines parties des Amériques, les modèles européens y sont adaptés selon des logiques racialisées (Kelm, 1999 ; Lux, 2001 ; Collignon, 2002 ; Keller, 2007 ; Blanchet, 2019 ; Soler, 2024). Les débats contemporains soulignent la violence institutionnelle et l’urgence d’une désinstitutionnalisation de tels espaces (Lovell et Scheper-Hughes, 1986 ; Mahone et Vaughan, 2007 ; Gagnon, 2007).
Les prisons, dès leur instauration, sont devenues des outils de domination, de mise au travail et de contrôle sanitaire des populations colonisées (Bernault, 1999 ; Morelle, 2019 ; Le Marcis et Morelle, 2022 ; Soler, 2024), mais aussi des foyers de propagation des maladies comme la tuberculose (Bernault, 1999), en raison d’un accès limité aux soins et d’autres enjeux liés aux droits de l’homme (OMS, 2014). Les camps de quarantaine, apparus au XIXe siècle pour contenir les épidémies : choléra, peste, maladie du sommeil (Markel, 1997 ; Bashford, 2004, Eckart 1996), évoluent vers des camps coloniaux, puis des camps de réfugiés, souvent associés à des politiques sanitaires coercitives (Curtin, 1989 ; Packard, 1989). Les pandémies récentes d’Ebola et de la Covid-19 (Gomez-Temesio et Le Marcis, 2017 ; Le Marcis, 2021) ont réactivé ces logiques d’isolement (Arvisais et Alalouf-Hall, 2020). Quant aux sanatoriums créés pour isoler les tuberculeux (Packard, 1989), ils apparaissent comme des espaces de moralisation et de discipline (Murard et Zylberman, 1996). Disparus en Europe et en Amérique vers le XXe siècle, ils persistent dans certains contextes africains jusque tardivement (Gruénais et Pourtier, 2023).
Ces lieux d’enfermement révèlent une ambivalence entre soin et coercition, en soulevant la problématique d’une hiérarchisation des soins selon la race, la classe, ou le genre (Briggs, 2002 ; Peiretti-Courtis, 2021), mais aussi celle des circulations et transferts de savoirs entre Europe, Afrique et Amériques (Vaughan, 1991 ; Arnold, 1993). Les travaux récents sur les populations autochtones en Amérique – notamment ceux de Mary-Ellen Kelm (1999) et Maureen Lux (2001) – enrichissent ce dialogue en mettant en lumière les articulations entre pouvoir colonial, santé et racialisation. De même, les recherches contemporaines en histoire de la médecine et de la santé en Afrique (Ndao, 2008 ; Ndoye, 2009 ; Niang Diène, 2019 ; Faye, 2021 ; Ayangma, 2022 ; Kanté, 2023 ; Mbaloula, 2024) ouvrent de nouvelles perspectives sur les archives, les pratiques sanitaires et les logiques d’enfermement dans les sociétés africaines. Les quarantaines, inoculations, campagnes de prophylaxie et régimes de confinement ont souvent articulé – dans l’un ou l’autre espace – impératifs sanitaires, gouvernance des populations et hiérarchies raciales et de genre (Curtin, 1989 ; Markel, 1997 ; Kelm, 1999 ; Lux, 2001 ; Briggs, 2002), tout en suscitant des débats sur la marchandisation, la privatisation et la gouvernance hospitalière (Prémont, 2017, Gagnon, 2012). Ils invitent du même coup à discuter empiriquement de la notion de nécropolitique (Mbembe, 2003 ; Le Marcis 2018).
Ce colloque propose d’explorer les liens entre enfermement et santé dans une perspective comparée et transnationale, en mettant en dialogue les expériences africaines, européennes et américaines et en valorisant des archives et terrains africains trop peu mobilisés dans la littérature (Gruénais et Pourtier, 2023). Il s’agira d’interroger les continuités et ruptures entre périodes coloniales et postcoloniales, les circulations de savoirs médicaux, et les effets sociaux et politiques des dispositifs d’enfermement : prisons, asiles, camps, quarantaines, léproseries (Packard, 2016 ; Henckes & Majerus, 2022). Pour nourrir ce dialogue, nous invitons les propositions à explorer l’un ou plusieurs des axes suivants :
Axes thématique (non exhaustif)
Modalités de soumission
Langues : français et anglais.
Proposition : titre, résumé (250-300 mots), notice biographique (max. 150 mots).
Adresse d’envoi : https://enfermentsante.sciencesconf.org
Format du colloque : présentiel à Dakar, avec possibilité de sessions hybrides.
Calendrier prévisionnel
Date limite de soumission : 15 mai 2026.
Réponse aux auteurs : 31 mai 2026
Programme préliminaire : septembre 2026.
Colloque : janvier 2027.
Coordination scientifique Simplice Ayangma Bonoho (UdeM)
Delphine Peiretti-Courtis (AMU)
Mathieu Arsenault (UdeM)
Idrissa Bâ (UCAD)
Mor Ndao (UCAD)
Frédéric Le Marcis (ENS de Lyon)
Références
Arnold, David. 1993. Colonizing the Body: State Medicine and Epidemic Disease in Nineteenth-Century India. Berkeley: University of California Press.
Arvisais, Olivier, et Alalouf-Hall, Diane. 2020. « Covid-19 dans les camps de réfugiés : vers la catastrophe humanitaire ». 08 avril. Page 5 sur 10https://theconversation.com/covid-19-dans-les-camps-de-refugies-vers-la-catastrophe-humanitaire-135483.
Ayangma Bonoho, Simplice. 2022. L’OMS en Afrique centrale : histoire d’un colonialisme sanitaire international (1956-2000). Paris: Karthala.
Bashford, Alison. 2004. Imperial Hygiene: A Critical History of Colonialism, Nationalism and Public Health. New York: Palgrave Macmillan.
Bernault, Florence. 1999. Enfermement, prison et châtiment en Afrique: du XIXe siècle à nos jours. Paris: Karthala.
Blanchet, Edgar. 2019. « Les interventions psy dans les communautés autochtones du Nord du Québec : la transculturation d’une pratique nomade ». Mémoire de maîtrise en anthropologie, Département d’anthropologie, Université de Montréal, Montréal.
Briggs, Laura. 2002. Reproducing Empire: Race, Sex, Science, and U.S. Imperialism in Puerto Rico. Berkeley: University of California Press.
Collignon, René. 2002. « Pour une histoire de la psychiatrie coloniale française. À partir de l’exemple du Sénégal ». L’Autre 2 (3): 455.
Curtin, Philip D. 1989. Death by Migration: Europe’s Encounter with the Tropical World in the Nineteenth Century. Cambridge: Cambridge University Press.
Eckart, Wolfgang U. 1996 « The Colony as Laboratory : German Sleeping Sickness Campaigns in German East Africa and in Togo, 1900-1914 », History and Philosophy of the Life Sciences
24 (1) : 69-89.
Faye, Sylvain Landry. 2021. « Afrique : pourquoi le Covid-19 n’a pas fait imploser le lien social. Les normes sociales et culturelles résistent ». De Montbrial, Thierry, IFRI, Ramses D. David. 2022. Au-delà du Covid, Paris, IFRI\Dunod : 86-89 https://doi.org/10.3917/dunod.colle.2022.01.0086
Foucault, Michel. 1972. Histoire de la folie à l’âge classique. Paris: Éditions Gallimard.
Foucault, Michel. 1963. Naissance de la clinique. Paris: PUF.
Foucault, Michel. 1975. Surveiller et punir : Naissance de la prison. Paris: Éditions Gallimard.
Gagnon, Susie. 2007. « La violence dans le traitement de la folie au Québec » Aspects sociologiques 14 (1): 89-112.
Gomez-Temesio, Veronica, et Le Marcis, Frédéric. (2017). Encamping Guinea : Ebola and the postcolonial experience\La mise en camp de la Guinée Ébola et l’expérience postcoloniale. Homme (France), 222 : 57‑90.
Gruénais, Marc-Éric, et Pourtier, Roland (dir.). 2023. « La santé en Afrique : anciens et nouveaux défis ». Afrique contemporaine (numéro spécial).
Henckes, Nicolas, et Majerus, Benoît. 2022. Maladies mentales et sociétés. XIXe-XXIe siècles. HAL: Archives ouvertes.
Kanté, Mody. 2023. L’école de médecine de Dakar. Creuset de la formation d’une élite médicale africaie (1918-années 1950). Paris: L’Harmattan.
Keller, Richard C. 2007. Colonial Madness: Psychiatry in French North Africa. Édité par University of Chicago Press. Chicago.
Kelm, Mary-Ellen. 1999. Colonizing Bodies. Aboriginal Health and Healing in British Columbia, 1900-1950. Vancouver, UBC Press.
Le Bras, Anatole. 2024. Aliénés. Une histoire sociale de la folie au XIXe siècle. Paris: CNRS Éditions.
Le Marcis, Frédéric. 2021. Épidémies et Covid-19 dans les prisons africaines : L’occasion d’une approche de la santé vraiment globale. Santé Publique, 32(5) : 583‑587. https://doi.org/10.3917/spub.205.0583
Le Marcis, Frédéric et Morelle, Marie. 2022. L’Afrique en prisons. Lyon: ENS Éditions.
Le Marcis, Frédéric. 2018. « Life in a Space of Necropolitics: Toward an Economy of Value in Prisons ». Ethnos 84 (1): 74‑95. https://doi.org/10.1080/00141844.2018.1428207.
Lovell, Anne M., et Scheper-Hughes, Nancy. 1986. «Deinstitutionalization and Psychiatric Expertise : Reflections on Dangerousness, Deviancy, and Madness.» International Journal of Law and Psychiatry 9 (3): 361-381.
Lux, Maureen K. 2001. Medicine that Walks. Disease, Medicine, and Canadian Plains Native People, 1880-1940. Toronto : University of Toronto Press.
Mahone, Sloan, et Vaughan, Megan. 2007. Psychiatry and Empire. New York: Palgrave Macmillan.
Mbaloula, Édouard. 2024. 120 ans d’histoire des hôpitaux au Congo-Brazzaville (1880-2000). Paris: L’Harmatta.
Mbembe, Achille. 2003. Necropolitics, Public Culture, 15(1):11–40. doi: 10.1215/08992363-15-1-11
Morelle, Marie. 2019. Yaoundé carcéral. Géographie d’une ville et sa prison. Lyon: ENS Éditions.
Markel, Howard. 1997. Quarantine!: East European Jewish Immigrants and the New York City Epidemics of 1892. Baltimore: Johns Hopkins University Press.
Murard, Lion, et Zylberman, Patrick. 1996. L’hygiène dans la République : la santé publique en France, ou l’utopie contrariée. Paris: La Découverte.
Ndao, Mor. 2008. « Colonisatiion et politique de santé maternelle et infantile au Sénégal (1905-1960). French Colonial History 9(1): 191-211.
Ndoye, Tidiane. 2009. La société sénégalaise face au paludisme. Politiques, savoirs et acteurs. Paris : Karthala.
Niang Diène, Aminata. 2019. La gouvernance de la santé au Sénégal (3 tomes). Dakar: L’Harmattan.
OMS. 2014. Prisons et santé. Copenhague. Copenhague: OMS Europe.
Packard, M. Randall. 2016. History of Global Health: Interventions into the Lives of Other Peoples. Baltimore: Johns Hopkins University Press.
Peiretti-Courtis, Delphine. 2021. Corps noirs et médecins blancs : La fabrique du préjugé racial, XIXe-XXe siècles. Paris: La Découverte.
Porter, Roy. 2003. Madness: A Brief History. Oxford: Oxford University Press.
Rosenberg, Charles E. 1987. The Care of Strangers: The Rise of America’s Hospital System. Baltimore: Johns Hopkins University Press.
Soler, Nathanaëlle. 2024. « Bagne et indigénat aux origines de la psychiatrie de Nouvelle-Calédonie (1868-1946) ». Anthropologie et Sociétés 48 (1): 209-230.
Vaughan, Megan. 1991. Curing Their Ills: Colonial Power and African Illness. Stanford: Stanford University Press.
Lieux Université Cheikh Anta Diop - Villa 1621 Sicap Liberté 2
Dakar, République du Sénégal (1621)
Format de l'événement
Événement hybride sur site et en ligne
Contacts Frédéric Le Marcis
courriel : frederic [dot] lemarcis [at] ens-lyon [dot] fr
Idrissa Bâ
courriel : idrissa1 [dot] ba [at] ucad [dot] edu [dot] sn
Simplice AYANGMA BONOHO
courriel : simplice [dot] ayangma [dot] bonoho [at] umontreal [dot] ca
Mathieu Arsenault
courriel : mathieu [dot] arsenault [dot] 2 [at] umontreal [dot] ca
Delphine PEIRETTI COURTIS
courriel : delphine [dot] peiretti [at] univ-amu [dot] fr
Amand de Puységur (1751-1825) ou la rage des faits. Magnétisme animal et somnambulisme provoqué
Marie-Claire Latry
L'Harmattan
Date de publication : 03/02/2026
Collection : Encyclopédie psychologique
À la fin du XVIIIe et au XIXe siècle, somnambules et magnétiseurs se multiplient en Occident. Amand de Puységur (1751-1825), inventeur du somnambulisme provoqué, joue un rôle central dans ce phénomène. Les « Sociétés de l’Harmonie », qu’il inspire dès 1784, diffusent cette nouvelle médecine. Après 1805, il tente de regagner une place scientifique, notamment aux côtés de Pinel. Parallèlement, une pratique chrétienne concurrente émerge, où des jeunes filles en transe délivrent des messages religieux. Ce mouvement s’éteint vers 1850, avec l’apparition du terme « hypnose », vingt ans après la mort de Puységur.
Épidémies antiques en Méditerranée et au-delà
Ausonius Éditions
ISBN html : 978-2-35613-445-5
1• Aux sources des épidémies antiques : une approche interdisciplinaire et ses enjeux,
par Dominique Castex, Nicolas Laubry, Benoît Rossignol
2• De quoi la “peste” dite antonine est-elle le nom ? Épidémie, endémie, pandémie et pestilence dans la littérature médicale antique,
par Véronique Boudon-Millot
3• Les références à des maladies pestilentielles dans la documentation papyrologique grecque de l’Égypte romaine et byzantine,
par Antonio Ricciardetto
4• Le silence des médecins anciens face à l’éléphantiasis et à l’hydrophobie : les maladies émergentes dans le discours médical ancien,
par Divna Stevanović-Soleil
5• La patocenosi nella Roma antica: un percorso medico integrato,
da Paola Catalano, Marco Cilione, Flavio de Angelis, Valentina Gazzaniga
6• Archaeological and biological evidences for the Justinianic plague: the “garage Lux” in Alexandria?,
by Lauriane Lequette, Pascal Sellier, Marie-Dominique Nenna, Dominique Castex
7• À qui profite l’épidémie ? Maladies pestilentielles et crimes de poison dans la Rome républicaine,
par Diane Ruiz-Moiret
8• L’amour est-il une maladie contagieuse ? Le savoir médical du romancier Héliodore d’Émèse d’après Les Éthiopiques 3.7.1-3.8.2,
par Sophie Lalanne
9• Les réactions religieuses chrétiennes à la peste de Justinien,
par Claire Sotinel
10• Dépôts de restes humains au sein du sanctuaire antique de Saint-Martin-au-Val à Chartres : unicum du IIIe siècle p.C. ?,
par Géraldine Sachau-Carcel, Stéphane Hérouin, Bruno Bazin, Dominique Castex
11• Paléopathologie des maladies infectieuses chroniques dans l’Antiquité : lèpre, phtisie et autres affections au long cours dans l’enregistrement ostéo-archéologique,
par Sacha Kacki, Yann Ardagna
12• Six pattes sous terre : contribution de l’archéoentomologie à l’étude des sépultures multiples de la catacombe romaine des saints Pierre et Marcellin (Rome, fin Ier-IIIe s.),
par Jean-Bernard Huchet, Dominique Castex
13• “Hélas, hélas ! Un mal puissant envahit la Terre”. L’apport de la documentation oraculaire à l’étude des épidémies anciennes,
par Kevin Bouillot
14• The study of the Antonine Plague and other Roman pandemics between traditional sources and the natural sciences,
by Christer Bruun
15• L’épidémie annuelle dans l’Égypte ancienne,
par Thierry Bardinet
16• Entre Néron et les Flaviens : les pestilences à Rome et dans l’Empire,
par Benoît Rossignol
17• Entre la peste et nous. Postface,
par Patrick Boucheron