mercredi 26 juin 2019

Le corps en images à l’époque moderne

L'anatomie sans les arts ? Le corps en images à l’époque moderne (XVIIe-XVIIIe siècles)

Jean-Claude Dupont et Céline Cherici (dir.)

Éditions Hermann
pages - 21x26 cm - 32 €
05 Juin 2019
ISBN : 979 1 0370 0152 8

Au départ indissolublement liée à la pratique artistique, l’anatomie s’affirme résolument aux XVIIe et XVIIIe siècles, au-delà de l’exploration topographique du corps, comme un nouveau savoir biologique. Seule en charge de la fabrique des faits, elle devient le discours principal sur le vivant et son exploration : la physiologie comme « anatomie animée », l’histoire naturelle fondée sur l’anatomie comparée, la médecine reposant sur l’anatomopathologie ou « anatomie morbide ». Quel est le rôle dans ce contexte des nouveaux dessins du corps ? Comment leur signification épistémologique se modifie-t-elle de la Renaissance au XVIIIe siècle ? La dimension artistique ne se pose-t-elle pas en obstacle à la connaissance objective de l'intériorité corporelle ? Ce livre, qui réunit des médecins, philosophes, artistes et historiens, contribue à clarifier le statut des images anatomiques à l’époque moderne.

Contributeurs : Raphaële ANDRAULT, Céline CHERICI, Raphaël CUIR, Jean-Claude DUPONT, Jean-Louis FISCHER, Gilles GROS, Paolo QUINTILI, Sylvène RENOUD, Jannick RICARD, Jean-François THURLOY

Céline Cherici et Jean-Claude Dupont enseignent l’histoire et la philosophie des sciences à l’Université de Picardie Jules Verne (CHSSC, EA 4289). Ils se consacrent à l’histoire de la biologie et de la médecine à l’époque moderne et contemporaine.

Le corps animal

Le corps animal

Appel à articles pour la revue Histoire, médecine et santé


La revue Histoire, médecine et santé lance un appel à contributions pour l’année 2020. Un numéro de la revue sera consacré à un dossier thématique portant sur la place du corps animal dans les savoirs et les pratiques médicales. Ce dossier concerne les enjeux épistémiques, sociaux, éthiques, politiques, économiques, voire religieux, liés aussi bien aux usages des animaux dans différents domaines de la médecine humaine (anatomie, physiologie, thérapeutique) qu’à la constitution de la médecine vétérinaire en tant que champ de savoir spécifique, y compris en termes d’assise institutionnelle et de professionnalisation, et ses évolutions.


Argumentaire

La revue semestrielle Histoire, médecine et santé lance un appel à contributions pour l’année 2020.

Un des deux numéros de la revue sera consacré à un dossier thématique portant sur la place du corps animal dans les savoirs et les pratiques médicales.

Ce dossier concerne les enjeux épistémiques, sociaux, éthiques, politiques, économiques, voire religieux, liés aussi bien aux usages des animaux dans différents domaines de la médecine humaine (anatomie, physiologie, thérapeutique) qu’à la constitution de la médecine vétérinaire en tant que champ de savoir spécifique, y compris en termes d’assise institutionnelle et de professionnalisation, et ses évolutions.

De l’expérimentation animale à la gestion des épizooties, des animaux comme vecteurs de maladies aux hybridations homme-animal (prothèses, dents…), des comparaisons racialistes homme/animal aux animaux comme médicament, ce dossier, provisoirement intitulé « Le corps animal », accueille des propositions d’articles sur toutes les périodes historiques ainsi que sur toutes les aires culturelles et géographiques.

Dans le cadre de ce numéro, des contributions relevant de ce thème pourront également être proposées pour la section « Sources et documents » de la revue, destinée à la présentation critique de sources, textuelles et/ou iconographiques.

Qu’il s’agisse d’articles pour le dossier thématique ou de sources présentées et commentées pour la rubrique « Sources et documents », les propositions devront s’inscrire dans les orientations intellectuelles de la revue, qui privilégie les approches d’histoire sociale et culturelle, ouverte aux dialogues avec d’autres disciplines.

Histoire, médecine et santé publie des articles aussi bien en français qu’en anglais et en espagnol. Les propositions de contributions pour la section « Sources et documents » peuvent être soumises dans une de ces trois langues, mais la publication imprimée de ces textes se fera exclusivement en traduction française ; en revanche, la version numérique pourra être bilingue.
Modalités de contributions

Les travaux proposés ne devront pas excéder 45 000 signes (espaces comprises) pour les articles, ni 10 000 pour les textes de présentation de sources, et devront être adressés
avant le 10 octobre 2019

à Céline Barthonnat (celine.barthonnat [@] cnrs.fr).

Les consignes aux auteurs et autrices sont disponibles sur le site de la revue, à l’adresse suivante : https://journals.openedition.org/hms/757

Direction de la revue
Nahema Hanafi, TEMOS, université d’Angers / FRAMESPA, université Toulouse – Jean-Jaurès
Rafael Mandressi, Centre Alexandre-Koyré

Comité de rédaction
Elisa Andretta, LARHRA
Claire Barillé, Université de Lille Charles de Gaulle
Anne Carol, TELEMME, Aix-Marseille Université
Sylvie Chaperon, FRAMESPA, Université Toulouse – Jean-Jaurès
Jean-Christophe Coffin, Centre Alexandre-Koyré
Olivier Faure, Université Lyon 3
Laurence Guignard, CRULH, Université de Lorraine
Hervé Guillemain, TEMOS, Le Mans Université
Caroline Husquin, Université de Lille, HALMA – UMR 8164 / TEMOS
Marilyn Nicoud, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse
Pierre-Henri Ortiz, TEMOS, Université d’Angers
Isabelle Renaudet, Aix-Marseille Université
Philip Rieder, Université de Genève
Laurence Talairach, Université Toulouse – Jean-Jaurès / Centre Alexandre-Koyré
Sophie Vasset, LARCA, Université Paris-Diderot
François Zanetti, Université Paris Diderot, ICT (EA 337)

Comité scientifique
Vincent Barras, Université de Lausanne
Lawrence Brockliss, University of Oxford
Giulia Calvi, Institut universitaire européen de Florence
David Cantor, National institutes of health, Maryland
Hélène Cazes, University of Victoria
Claire Crignon, Université Paris Sorbonne
Véronique Dasen, Université de Fribourg
Paul Dutton, Northern Arizona University
Claire Fredj, Université Paris Nanterre
Charles Hayter, University of Toronto
Ilana Lowy, Centre de recherche médecine, sciences, santé, santé mentale, société (CERMES3)
Laurence Moulinier-Brogi, Université Lyon 2
Karen Nolte, Institut für Geschichte der Medizin, Würzburg
Concetta Pennuto, Université François-Rabelais Tours
John Pickstone, University of Manchester (†)
Séverine Pilloud, HES-La Source, Lausanne
Jonathan Simon, Université Lyon 1
Bruno Valat, Institut national universitaire Champollion, Université de Toulouse
Georges Vigarello, EHESS
Isabelle Von Bueltzingsloewen, Université Lyon 2

mardi 25 juin 2019

Le sens de l'odorat au Moyen-âge

The Sense of Smell in the Middle Ages. A Source of Certainty

Katelynn Robinson

Routledge
272 pages
2019




Odors, including those of incense, spices, cooking, and refuse, were both ubiquitous and meaningful in central and late medieval Western Europe. The significance of the sense of smell is evident in scholastic Latin texts, most of which are untranslated and unedited by modern scholars. Between the late eleventh and thirteenth centuries, medieval scholars developed a logical theory of the workings of the sense of smell based on Greek and Arabic learning. In the thirteenth through fifteenth centuries, medical authors detailed practical applications of smell theory and these were communicated to individuals and governing authorities by the medical profession in the interests of personal and public health. At the same time, religious authors read philosophical and medical texts and gave their information religious meaning. This reinterpretation of scholastic philosophy and medicine led to the development of what can be termed a medically-aware theology of smell that was communicated to popular audiences alongside traditional olfactory theory in sermons. Its impact on popular thought is reflected in late medieval mystical texts. While the senses have received increasing scholarly attention in recent decades this volume presents the first detailed research into the sense of smell in the later European Middle Ages

Résidences de l'IMéRA

Résidences 2020/2021 de l'IMéRA 

Appels à candidatures

L'IMéRA (Institut d’études avancées d’Aix-Marseille Université) et ses partenaires lancent 4 appels à candidatures pour des résidences de 5 ou 10 mois en 2020-2021, en lien avec chacun des programmes de l'IMéRA :

· Art, Science et Société

· Méditerranée

· Phénomènes globaux et régulation

· Regards croisés : explorations de l’interdisciplinarité

A chaque programme sont associés des résidences dans le cadre général et un ensemble de résidences spécifiques cogérées par les partenaires locaux, nationaux ou internationaux. Parmi ces résidences spécifiques figurent des chaires qui sont réservées à des chercheurs confirmés.

Les 4 appels sont ouverts aux scientifiques de toutes les disciplines ainsi qu'aux artistes et écrivains pour les programmes "Art, sciences et société" et "Méditerranée".

Date limite des candidatures : jeudi 26 septembre 2019 à 13h (heure française)

Les candidats déposent leur candidature par le système de candidature électronique en ligne sur le site : candidatures-imera.univ-amu.fr

lundi 24 juin 2019

La peste dans le monde moderne

Plague in the Early Modern World. A Documentary History

Edited by Dean Phillip Bell

Routledge
286 pages
2019


Plague in the Early Modern World presents a broad range of primary source materials from Europe, the Middle East, North Africa, China, India, and North America that explore the nature and impact of plague and disease in the early modern world.

During the early modern period frequent and recurring outbreaks of plague and other epidemics around the world helped to define local identities and they simultaneously forged and subverted social structures, recalibrated demographic patterns, dictated political agendas, and drew upon and tested religious and scientific worldviews. By gathering texts from diverse and often obscure publications and from areas of the globe not commonly studied, Plague in the Early Modern World provides new information and a unique platform for exploring early modern world history from local and global perspectives and examining how early modern people understood and responded to plague at times of distress and normalcy.

Including source materials such as memoirs and autobiographies, letters, histories, and literature, as well as demographic statistics, legislation, medical treatises and popular remedies, religious writings, material culture, and the visual arts, the volume will be of great use to students and general readers interested in early modern history and the history of disease.

Le concept de nature humaine à l’Age moderne

Le concept de nature humaine à l’Age moderne, entre philosophie, anthropologie et médecine


Workshop international


Paris-Sorbonne, Maison de la Recherche, 5 juillet 2019 


Présentation : Dans l’historiographie récente de la philosophie et des sciences, on observe un nouvel intérêt pour le dialogue entre philosophie et médecine depuis la Renaissance, ainsi qu’un privilège nouveau accordé aux perspectives de longue durée de la Renaissance aux Lumières, contre une certaine tendance à l’atomisation des recherches sur l’Âge moderne.
A cours de cette journée d’études internationale, fort de ces nouvelles tendances, on entend explorer les concepts de nature humaines et leur transformation durant la période moderne. On se penchera sur l’anthropologie, cette « jeune » discipline constituée entre le 16ème et le 18èmesiècle au confluant de la philosophie, de la médecine, de la théologie, de l’éthique et du droit naturel. On accordera une attention particulière à son évolution disciplinaire, à ses outils conceptuels et aux débats critiques qu’elle suscite entre 1670 et 1800. 
Il s’agira ainsi de reconstruire le contexte plus large de ces débats autour de la nature humaine en articulant le lien avec un certain « empirisme », manifeste dans l’essor des sciences de la vie, de l’ethnologie, de l’histoire naturelle, autour de 1700 et promu par de nouvelles pratiques scientifiques et la rencontre avec des cultures non-européennes. Cet empirisme semble en effet profondément marquer l’interprétation de la relation entre nature et histoire dans un sens plus général. Car au sein du vaste champ disciplinaire que constituait alors l’anthropologie et qui englobait les sciences de la vie, l’histoire naturelle et culturelle, l’histoire naturelle de l’homme et l’histoire de l’humanité, l’objectif était d’adopter une perspective large sur l’espèce humaine dans son ensemble et d’étudier le processus civilisationnel, de la préhistoire jusqu’au présent. On était ainsi amené à formuler de nouvelles questions sur la posture verticale de l’homme et sur la base naturelle des actions immanentes à la vie humaine (ainsi que sur les motifs intérieurs et les circonstances extérieures susceptibles de déterminer de telles actions). Pour y répondre, on avait recours à la comparaison des humains à d’autres êtres vivants, en tenant compte de leur distribution géographique, des débats sur la diversité humaine, la race, l’histoire, la géographie. On s’intéressait à la géologie et l’ethnographie (les études sur les volcans et l’histoire du peuple chinois) dont les résultats défiaient la chronologie biblique, et conduisait à des nouvelles hypothèses sur l’âge présumé de la terre et de l’humanité. Ces articulations entre les espaces géographiques et les temps historiques, entre le présent et le passé, devaient enfin influencer les concepts d’histoire et d’histoire de l’humanité des Lumières plus tardives et la conscience historique des sociétés de la première mondialisation à l’Age moderne. 
Cet atelier a pour objectif d’explorer la relation entre la philosophie, la médecine, et les disciplines annexes, telles que la physiologie, l’anatomie, la psychologie, l’esthétique, l’histoire la géographie etc. à l’intérieur de la période moderne et de discuter des projets individuels et collectifs sur ces questions. 


Programme 

9h15 Accueil

9h30 Corey Dyck (London, Western Ontario, CA), Wolff on Human Nature and Anthropology. 

10h30 Stefanie Buchenau (Paris 8), Kant’s Dialogue with Platner in the Anthropology. 

11h30 Pause-café

11h45 Márcio Suzuki (São Paulo, Brésil), Vital sense and woman sensibility in 18th-century Medicine and Anthropology

13h Pause déjeuner

14h30 Ansgar Lyssy (Munich), Human Origins and the Absence of Paradise in Early Modern Thought 

15h30 Simone De Angelis (Graz), Nature and History in Late Eighteenth Century Anthropological Thought 


16h30 Pause-café

16h45 Stephen Gaukroger (Sydney, Australie), From Reason to Rationality : the End of Philosophical Anthropology 

17h30 Discussion finale


Organisation : Stefanie Buchenau (EA 1577 Les mondes allemands : histoire des idées et des représentations, Université Paris 8 Saint Denis), Claire Crignon (Paris-Sorbonne, UMR 8011 : Sciences, Normes, Démocratie), Simone De Angelis (Zentrum für Wissenschaftsgeschichte Karl-Franzens-Universität Graz)


Lieu : Maison de la Recherche, 28, rue Serpente, 75006 Paris, salle D 040



Renseignements : stefaniebuchenau@hotmail.fr

dimanche 23 juin 2019

La Santé psychique de ceux qui ont fait le monde

La santé psychique de ceux qui ont fait le monde

Patrick Lemoine


Odile Jacob 
2019

Churchill était-il maniaco-dépressif ? Et le général de Gaulle ? 
Que penser de la Grande Catherine, d’Alexandre le Grand ou de Jeanne d’Arc ? 

En tant que psychiatre et clinicien, Patrick Lemoine a osé décortiquer les biographies, traquer les anecdotes, rechercher les symptômes, établir des diagnostics et en arriver à un incroyable questionnement : pourquoi les peuples sont-ils dirigés par des personnalités sinon déséquilibrées, tout du moins fragiles ? Ou bien, à l’inverse, serait-ce parce que ces hommes et ces femmes ont été capables de maîtriser, d’utiliser, voire de surmonter leurs fragilités, que ceux qui ont changé le monde ont conquis le pouvoir ? 

À travers cette étonnante recherche biographique, c’est l’Histoire tout entière que Patrick Lemoine nous propose de revisiter, avec une touche d’humour et, surtout, beaucoup d’optimisme.

Pour la première fois, ce livre nous éclaire sur la psychologie de l’homme d’État.

Patrick Lemoine est psychiatre et docteur en neurosciences. Il est l’auteur de nombreux best-sellers, dont cinq chez Odile Jacob, chez qui il a dirigé en 2018, avec Boris Cyrulnik, une Histoire de la folie avant la psychiatrie. 










Les maladies infectieuses dans l’Antiquité

Les maladies infectieuses dans l’Antiquité. Sources écrites et archives bio-archéologiques

Journées d'étude

École française de Rome, piazza Navona, 62, Roma

Du 27/06/2019 au 28/06/2019

Institutions organisatrices : EFR, PACEA, LaScArBx, ANHIMA. 

Organisateurs : Dominique Castex (UMR 5199 PACEA, Bordeaux), Nicolas Laubry (École française de Rome), Benoît Rossignol (Université Paris 1, UMR 8210 - ANHIMA, Paris) 

Ces journées, qui s’inscrivent dans le champ de réflexion actuel sur les épidémies anciennes, ont pour finalité de promouvoir des discussions méthodologiques dans la perspective d’une exploitation conjointe des textes et des données archéologiques provenant de sites funéraires en Europe et en Méditerranée. Elles visent d’abord à montrer la contribution devenue essentielle de l’archéologie dans la reconstruction de l’histoire ancienne des maladies pestilentielles et de leurs répercussions sociétales, tout en faisant le point sur les analyses de paléobiochimie concernant la détection des agents pathogènes. La rencontre cherchera en second lieu à poser les jalons d’un corpus historique des crises épidémiques antiques fondé sur différents types de sources (textes littéraires, écrits médicaux et juridiques, documentation papyrologique etc.) afin d’esquisser un bilan chronologique des maladies infectieuses durant l’Antiquité et de discuter leurs effets sur les attitudes des populations (résilience sociale et culturelle, prise en charge religieuse, conceptions médicales, règlements sanitaires, traitement des malades et des cadavres...). Elle fera pour cela discuter un groupe international de chercheurs représentant l’ensemble des disciplines aujourd’hui impliquées par l’histoire des maladies infectieuses. 

In the context of the current reflections about ancient epidemics, this workshop aims at promoting methodological discussions in order to deal simultaneously with ancient texts and archaeological evidence from funerary sites in Europe and around the Mediterranean. First, it would like to show the now crucial contribution of archaeology for reconstructing the ancient history of pestilences and their societal consequences, and, in the meantime, to give an updated review of biochemical analysis for the detection of pathogen agents. The meeting will also pave the way for a historical corpus of ancient epidemics relying on various evidence and sources (literary texts, medical and legal writings, papyrus etc.) in order to draw a chronological overview of infectious diseases in Antiquity and to question their effects on populations (socio-cultural resilience, religious care, medical theories, sanitary rules, ways of dealing with sick peoples and the dead…). Scholars and specialists of all the disciplines involved in the history of infectious diseases will be brought together to discuss these topics. 


Jeudi 27 juin 
École française de Rome, piazza Navona, 62, Roma, salle de conférence

9h30-9h45 
Saluti
Catherine Virlouvet, École française de Rome
Accueil des participants

Introduction
Dominique Castex, CNRS - UMR 5199 PACEA 
Nicolas Laubry, École française de Rome 
Benoît Rossignol, Université Paris 1, UMR 8210 ANHIMA


Christer Bruun, University of Toronto
Writing the history of Roman epidemics : some comments on the data from the natural sciences and from traditional sources.

11h-11h30 : Pause café

Diane Ruiz-Moiret, Université Lumière-Lyon 2 et Sorbonne Université
Tite-Live, Diodore de Sicile et Thucydide : trois regards d'historiens sur les "pestilences" de Syracuse.

Benoît Rossignol, Université Paris 1, UMR 8210 ANHIMA
Écrire après la pestilence. Récits d’épidémie au début du IIIe siècle (Dion Cassius, Hérodien, Philostrate…).


13h-14h15 : Pause déjeuner


Véronique Boudon-Millot, CNRS, UMR8167 Orient & Méditerranée
De quoi les épidémies sont-elles le nom ? Savoirs et représentations dans la littérature médicale antique.

Antonio Ricciardetto, Collège de France, UMR 8167 Orient & Méditerranée
Témoignages sur les maladies pestilentielles humaines et animales dans la documentation papyrologique grecque d’Égypte.


15h45-16h : Pause café

Sacha Kacki, CNRS, UMR 5199 PACEA et Yann Ardagna, CNRS, UMR 7268 ADES
Paléopathologie des maladies infectieuses chroniques dans l’Antiquité : lèpre, phtisie et autres affections au long cours dans l’enregistrement ostéo-archéologique.

Paola Catalano, SSABAP Roma, Marco Cilione, Sapienza Università di Roma, Flavio de Angelis, Università degli Studi Roma Tor Vergata, Valentina Gazzaniga, Sapienza Università di Roma
Ancient Roman pathocenosis: an integrated medical journey.



Vendredi 28 juin 
École française de Rome, salle de conférence


Dominique Castex, CNRS, UMR 5199 PACEA
Témoignages archéologiques des épidémies fulgurantes de l’Antiquité et du Haut Moyen Âge. 

John Mulhall, MHAAM Harvard University
The Medical Response to the Justinianic Plague: Theory and Treatment.


11h-11h30 : Pause café


Johannes Krause, Max Planck Institute of Jena
The genetic history of the plague: What we learn from ancient pandemics. 

Michael McCormick, MHAAM Harvard University, 
La pandémie de Justinien : premiers résultats du programme de recherches du Max Planck-Harvard Research Center for Archaeoscience.

13h-14h15 : Pause déjeuner

Table-ronde conclusive

Avec la participation des intervenants et de 

Reine-Marie Bérard, UMR 7299 Centre Camille Jullian

Pascal Sellier, UMR 7206 Éco-Anthopologie, équipe ABBA