dimanche 26 mai 2019

Heinrich Hörlein


Heinrich Hörlein (1882-1954) Wissenschaftler, Manager und Netzwerker in der Pharmazeutischen Industrie. Eine Schlüsselfigur der pharmazeutischen Forschung und Entwicklung bei Bayer.


Maren Zummersch 


Deutscher Apotheker Verlag
Quellen und Studien zur Geschichte der Pharmazie , Band 118 
2019 
Wissenschaftliche Verlagsgesellschaft Stuttgart
ISBN 978-3-8047-3976-5


Diese Studie untersucht erstmals Leben und Wirken des Chemikers, Physikers und Nationalökonoms Heinrich Hörlein (1882–1954), der als Wissenschaftler, Manager und Netzwerker die Entwicklung der pharmazeutischen Forschung und den Ausbau der Elberfelder Forschungsstätten bei Bayer, die als wichtiger Teil der „Apotheke der Welt“ galten, nachhaltig prägte.

Der Untersuchung liegt ein umfangreiches, teils neu erschlossenes Quellenmaterial zugrunde. Neben Originalaufzeichnungen Hörleins über seine Labortätigkeiten aus dem Firmenarchiv der Bayer AG konnten aus dem Privatarchiv eines Enkels zahlreiche Archivalien, darunter 146 Briefe und auch Bilder aus dem Nachlass der Familie, ausgewertet werden.

Analysiert werden neben Hörleins Persönlichkeit, seine wissenschaftlichen Tätigkeiten, insbesondere seine Forschungen auf dem Gebiet der Farbstoffe und der Arzneistoffe, seine Kompetenzen als Führungskraft und Manager des Elberfelder Werkes und der IG Farben. Die Studie bietet einen Überblick über den Weg von der Arzneimittelforschung bis zum Fertigarzneimittel sowie Erkenntnisse zur Gestaltung des Arzneimittelsortiments in Deutschland vor 1945. Die Arbeit untersucht außerdem den Aufbau und die Pflege seiner wissenschaftlichen Beziehungen und widmet sich ferner seinem politischen Netzwerk und dem IG Farben-Prozess. Dabei finden neben den Blickwinkeln der Anklage und Verteidigung erstmals auch die persönlichen Ansichten Hörleins als betroffener Angeklagter Berücksichtigung.

Les sciences de l’homme en union soviétique

Les sciences de l’homme en union soviétique : laboratoire de la modernité au XXe siècle ?


Appel à contributions


Dossier coordonné par Isabelle Gouarné et Olessia Kirtchik


Dans le prolongement du numéro que la Revue d’histoire des sciences humaines avait consacré à « la sociologie derrière le rideau de fer » en 2007, ce numéro thématique se propose de revisiter les sciences de l’homme en Union soviétique, en dehors des clichés simplificateurs qui les ont longtemps cantonnées à un cas d’exception, coupé de l’histoire de la modernité au xxe siècle. Les sciences humaines soviétiques ont été ainsi pensées avant tout comme des sciences empêchées, sans réelle autonomie, victimes de censures et de répressions violentes, quand ce ne fut pas des disciplines entières (la sociologie, la psychotechnique, la paidologie, la psychanalyse, etc.) qui furent condamnées. Les innovations intellectuelles dont elles furent porteuses ne furent bien souvent analysées que comme le résultat des stratégies de contournement, de résistance ou de contrebande mises en œuvre face au pouvoir soviétique.

Sans faire fi des contraintes politiques et idéologiques dans lesquelles elles ont été prises, l’objectif de ce dossier est d’interroger ce récit qui a fait des sciences humaines soviétiques le contre-exemple des sciences humaines occidentales, travaillées elles, au xxe siècle, par un processus d’autonomisation et de professionnalisation. Depuis les années 2000, c’est, en effet, une vision plus fine et plus complexe des rapports de ces sciences au pouvoir soviétique qui a émergé. En prenant notamment pour objet la statistique, l’économie, ou encore l’ethnologie, donc des disciplines valorisées pour leur « utilité sociale », leurs liens avec la planification et la construction d’un État socialiste, toute une série de travaux ont pointé les convergences qui avaient pu exister, non sans reposer sur de nombreux malentendus ni sans susciter de multiples tensions, entre la vocation politique des sciences sociales et le projet soviétique d’un État socialiste.

Suivant cette perspective, ce dossier propose de mettre au cœur de l’analyse les stratégies et les pratiques déployées, à partir des marges de jeu laissées plus ou moins ouvertes selon les périodes, afin d’aménager des espaces de recherche négociés. Les articles pourront aborder les diverses disciplines des sciences humaines et sociales et questionner les éventuelles spécificités soviétiques des configurations et labellisations disciplinaires. Les approches d’histoire sociale, attentives aux institutions, aux acteurs et aussi aux idées, théories et savoirs produits, sont vivement encouragées. Plus précisément, trois entrées pourront, de façon non exclusive, être privilégiées dans les articles :

Comment, en premier lieu, penser les formes d’adhésion, de consentement, de résistance ou de retrait qui ont pu émerger face aux dispositifs visant à cadrer la production, la circulation des savoirs et autres activités savantes (organismes de censure, cellules de parti dans les instituts de recherche, etc.) ? Issu de la volonté d’emprise politique et idéologique de l’État-Parti sur l’ensemble de la vie intellectuelle, ce contrôle n’a pu toutefois fonctionner qu’en associant les milieux savants, contraints dès lors à des stratégies de compromis, d’adaptation ou de contestation. Ces dispositifs de contrôle, s’ils furent les instruments de l’imposition et de la répression d’État, ne furent-ils pas aussi des lieux-ressources mobilisés dans les luttes intellectuelles voire des lieux de négociation, où des contestations feutrées de l’ordre soviétique et de ses hiérarchies étaient possibles ?

On pourra également s’intéresser aux rapports que les sciences humaines ont entretenus avec l’expertise d’État, en précisant les multiples modalités par lesquelles les savants soviétiques furent, selon les périodes, mobilisés pour la construction de l’État socialiste : fonctions de « conseil » et de « diagnostic », participation à la mise en place de politiques de gestion étatique de la société et de l’économie, etc. De quelle façon les sciences sociales soviétiques (et avec quelles attentes) ont-elles répondu à la demande sociale, implicite ou explicite, dont elles faisaient l’objet de la part d’un État qui se voulait un État savant ? Comment cette mobilisation étatique des savoirs pouvait-elle s’appuyer sur des processus de légitimation (scientifique/politique) croisés ou concurrents ?

Enfin, troisième entrée possible : elle visera à interroger l’ambivalence de l’internationalisation des sciences soviétiques, en particulier dans la période post-stalinienne puis du socialisme tardif. Si elle offrit aux scientifiques soviétiques de nouvelles opportunités et ressources, matérielles et symboliques, cette ouverture internationale les obligea aussi à se soumettre à des contraintes supplémentaires, en raison du strict contrôle exercé par le pouvoir sur les contacts avec l’étranger. Dans quelle mesure des postures de loyauté pouvaient-elles se combiner avec des formes de contestation visant à redéfinir les contours des sciences sociales, sur le plan institutionnel et intellectuel ? Comment l’internationalisation a-t-elle pu conjointement favoriser des stratégies d’autonomisation intellectuelle et aussi permettre de réaffirmer l’utilité de ces savoirs et leur ancrage dans un projet politique de gestion de la société ?

En rupture avec les oppositions binaires héritées de la Guerre froide (Est/Ouest ; idéologie/sciences ; société fermée/ouverte ; dissidence/loyauté etc.), ce dossier vise ainsi à interroger la place des sciences humaines soviétiques comme laboratoire de la modernité du xxe siècle. Par les débats qu’elles ont suscités, les adhérences qu’elles ont eues avec un projet politique de transformation sociale, les rapports étroits qu’elles ont noués avec le pouvoir d’État, et aussi les répressions dont elles firent l’objet, leur destin questionne cette volonté de gouverner rationnellement les populations qui fut au cœur des sociétés modernes et les impasses auxquelles elle a abouti au xxe siècle.
Consignes

Des propositions d’article (3 000 signes maximum), en anglais, en français ou en russe, sont à envoyer avant le 1er juin 2019 aux adresses suivantes : adrhsh@gmail.com ; olessia@kirtchik.com ; isabelle_gouarne@hotmail.com.

Le dossier paraîtra fin 2020. La revue publie des articles en anglais et en français, de 30 000 à 50 000 signes (espaces comprises).

samedi 25 mai 2019

André Vésale et Ambroise Paré

André Vésale et Ambroise Paré. Destins croisés d'un anatomiste et d'un chirurgien de la Renaissance

Philippe Scherpereel


L'Harmattan
Médecine à travers les siècles
Broché - format : 13,5 x 21,5 cm
13 mai 2019 • 174 pages  
ISBN : 978-2-343-17539-3



Plus que des vies parallèles comme les eût écrites Plutarque, on peut parler de destins croisés car Ambroise Paré et André Vésale verront leurs chemins se croiser à plusieurs reprises. Ils feront une partie de leur formation à Paris, en ayant les mêmes maîtres et les mêmes condisciples. Ils soigneront les blessés dans les armées des deux camps opposés et serviront les plus grands rois et empereurs de leur époque. L'anatomie fécondera la chirurgie, et de leurs interactions intellectuelles et pratiques naîtra la science médicale moderne.



Philippe Scherpereel, professeur des universités, ancien chef du département du CHU de Lille, où il exerce ses fonctions de médecin médiateur, a assumé de nombreuses responsabilités dans la profession au niveau national et international. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages de philosophie et d'histoire de la médecine.

Urinoscopie et diagnostic de grossesse


vendredi 24 mai 2019

La Renaissance européenne face à la syphilis

Le Siècle des vérolés. La Renaissance européenne face à la syphilis

Une anthologie sous la direction d’Ariane Bayle, avec la collaboration de Brigitte Gauvin

Jérôme Millon
Collection Mémoires du corps
Parution le 16 mai 2019

La Renaissance n’a pas seulement été l’âge conquérant des grandes découvertes. Dans les bagages des explorateurs et voyageurs se sont glissés le sexe et la mort. La grande vérole, également nommée «mal français », «mal napolitain» puis « syphilis », maladie jusque-là inconnue des Européens, devient au XVIe siècle un objet de débats non seulement parmi les savants mais dans la société tout entière. D’où vient-elle ? Qui est le patient zéro? Peut-on attraper la maladie en dormant dans les mêmes draps que son voisin? Comment l’honnête mère de famille et sa progéniture peuvent-elles être
atteintes ? Quels sont alors les traitements possibles d’une maladie qui ne sera vaincue qu’avec l’apparition des antibiotiques ? Comment raconter l’histoire de cette maladie? Et surtout l’histoire de sa propre maladie? Face à une maladie honteuse, le rire le dispute aux larmes. Il est tantôt le vecteur de la stigmatisation et tantôt son antidote.
Anthologie de cent textes, choisis, présentés et mis en perspective par des spécialistes d’histoire de la médecine et d’histoire littéraire, Le Siècle des vérolés prend le parti de confronter les discours de médecins, de savants, de voyageurs, mais aussi de poètes et de romanciers pour mieux comprendre comment s’expriment peurs sociales et angoisses individuelles. Avec l’apparition de la grande vérole, c’est tout le regard sur la sexualité qui se transforme.

La production des savoirs médicaux au prisme des rapports de domination

Ignorance, pouvoir et santé : La production des savoirs médicaux au prisme des rapports de domination

Appel à communications


Colloque à la MSH Paris Nord

21-22 octobre 2019



Comité d’organisation

Camille Bajeux (Université de Genève – Institut des Etudes genre)

Déborah Guy (EHESS – Iris / Ined)

Anne-Charlotte Millepied (EHESS – Iris / Université de Genève – Institut des Etudes genre)



Résumé

Ce colloque interdisciplinaire et international porte sur la production de l'ignorance, à partir d'études empiriques sur la thématique de la santé au prisme des rapports sociaux de domination. Il a pour objectif de montrer la richesse et la pertinence de l’étude de la production de l’ignorance pour penser les rapports de pouvoir à l’œuvre dans les mondes de la santé et de la médecine, grâce à la présentation de travaux partant de différents ancrages disciplinaires. C’est la diversité des manifestations de l’ignorance qui nous intéresse ici pour penser ses implications pour les corps et les sexualités : volontaire, organisationnelle, structurelle, ordinaire, etc.

La priorité est donnée aux approches sociologiques, anthropologiques et historiques, mais nous accueillerons aussi des propositions émanant de la géographie, la science politique et la santé publique.



Calendrier :

20 juin 2019 : Date limite de soumission des propositions (500 mots maximum)

30 juillet 2019 : Sélection des communications

30 septembre : Envoi d’un support de la communication pour la discussion (10 pages maximum)



Les propositions sont à envoyer à ignorancecolloque@gmail.com



Comité scientifique
  • Francesca Arena (Institut Ethique, Histoire, Humanités, Université de Genève)
  • Vincent Barras (Institut des Humanités en médecine, Université de Lausanne)
  • Elizabeth Belmas (Iris, Université Paris 13)
  • Isabelle Clair (Iris, CNRS)
  • Emilie Counil (UR5 - Mortalité, santé, épidémiologie, Ined)
  • Delphine Gardey (Institut Etudes Genre, Université de Genève)
  • Claire Grino (CIERA, Université Lyon 1)
  • Ilana Löwy (Cermes 3, CNRS)
  • Giovanni Prete (Iris, Université Paris 13)
  • Sezin Topçu (CEMS, CNRS)


Ce colloque est organisé avec le soutien de la Maison des Sciences de l’Homme Paris Nord (MSH PN) et l’Institut de recherches interdisciplinaires sur les enjeux sociaux (Iris).

jeudi 23 mai 2019

Une histoire politique de la cigarette

The Cigarette. A Political History

Sarah Milov



Harvard University Press
HARDCOVER
Publication Date: 10/02/2019
ISBN 9780674241213



The untold political story of the most controversial consumer product in American history.

Tobacco is the quintessential American product. From Jamestown to the Marlboro Man, the plant occupied the heart of the nation’s economy and expressed its enduring myths. But today smoking rates have declined and smokers are exiled from many public spaces. The story of tobacco’s fortunes may seem straightforward: science triumphed over our addictive habits and the cynical machinations of tobacco executives. Yet the reality is more complicated. Both the cigarette’s popularity and its eventual decline reflect a parallel course of shifting political priorities. The tobacco industry flourished with the help of the state, but it was the concerted efforts of citizen nonsmokers who organized to fight for their right to clean air that led to its undoing.

After the Great Depression, public officials and organized tobacco farmers worked together to ensure that the government’s regulatory muscle was more often deployed to promote tobacco than to protect the public from its harms. Even as evidence of the cigarette’s connection to cancer grew, medical experts could not convince officials to change their stance. What turned the tide, Sarah Milov argues, was a new kind of politics: a movement for nonsmokers’ rights. Activists and public-interest lawyers took to the courts, the streets, city councils, and boardrooms to argue for smoke-free workplaces and allied with scientists to lobby elected officials.

The Cigarette restores politics to its rightful place in the tale of tobacco’s rise and fall, illustrating America’s continuing battles over corporate influence, individual responsibility, collective choice, and the scope of governmental power.

Documenter l'épidémie de VIH/sida

Memory Lives On: Documenting the HIV/AIDS Epidemic

Call for Papers

Date: June 3, 2019

Location: California, United States


Memory Lives On: Documenting the HIV/AIDS Epidemic is an interdisciplinary symposium exploring and reflecting on topics related to archives and the practice of documenting the stories of HIV/AIDS.

The task of documenting the history of HIV/AIDS and thinking about the present and future of the epidemic is daunting. The enormity and complexity of the stories and perspectives on the disease, which has affected so many millions of patients and families around the world, present significant challenges that demand continual reexamination. Questions of "what do we collect and from where" and "whose stories do we know best." The ways in which we handle documentary evidence and produce knowledge from that evidence has profound effects on a huge range of social, economic and health outcomes. In examining and reflecting on our knowledge of the history of the HIV/AIDS Epidemic and its future, we hope to improve our understanding of the true effects of the disease, and what it can teach us about future epidemics.

The program committee invites submissions for presentations addressing the HIV/AIDS epidemic from the wide-ranging perspectives of historians, archivists and librarians, artists, journalists, activists and community groups, scientific researchers, health care providers, and people living with HIV. We invite proposals from individuals with diverse experience and expertise on the HIV/AIDS epidemic in scholarship, research and advocacy. Proposals will be considered in a variety of forms including paper presentations, panel discussions and posters.

The Symposium will take place in Byers Auditorium in Genentech Hall at the UCSF Mission Bay Campus in San Francisco, October 4th and 5th 2019. The program will be an afternoon session and evening reception the first day, followed by a full day of presentations the second.

The Program Committee has identified the following themes to consider when developing your proposal, though we encourage creativity and experimentation in exploring themes, partnerships, and narrative ideas.
  • Documenting the epidemic: Gaps, silences and unheard voices
  • Creating an interdisciplinary narrative of an epidemic
  • Silent no more: Community, caretaker and patient stories
  • The San Francisco Bay Area’s Response to the AIDS Epidemic
  • Biomedical story: From mystery disease to cure
  • From local to global: Learning from AIDS to address future epidemics

The Program Committee welcomes proposals for individual papers, panel discussion and posters. Individual papers with a similar focus will be assembled into a single session by the program committee. Usually 3-4 papers are included in a session.

To allow adequate time for questions and discussion, panels should be limited to four participants in addition to a chair/facilitator.

Please include the following in your complete proposal
  • Session title if submitting a full panel proposal (of no more than 20 words)
  • Session abstract if submitting a full panel proposal (up to 500 words)
  • Short session abstract for the program if submitting a full panel proposal (up to 50 words)
  • Paper or poster or presentation titles (if any), and names of corresponding presenters
  • Biographical paragraph for each presenter
  • E-mail address for each participant
  • Affiliation, city, state, and country for each participant
  • Social media handles or web addresses for each participant (optional)
  • Audiovisual needs
  • Special accommodation needs

The deadline for submissions is June 3. We will notify presenters if their proposal has been accepted by July 22.


Memory Lives On Program Committee
  • Monica Green, Ph.D., Professor of History, Arizona State University
  • Victoria Harden, Ph.D., Director (retired) of the Office of NIH History
  • Richard McKay, DPhil, Director of Studies for HPS at Magdalene College
  • Barbara A. Koenig, Professor of Medical Anthropology & Bioethics in the Department of Social & Behavioral Sciences, Institute for Health & Aging and Head of UCSF Bioethics Program
  • Jay Levy, MD, Professor UCSF School of Medicine
  • Eric Jost, Digital Marketing Manager, SF AIDS Foundation
  • Jon Cohen, Staff writer for Science Magazine
  • Mark Harrington, Executive Director, Treatment Action Group
  • William Schupbach, Wellcome Library
  • Jason Baumann, Susan and Douglas Dillon Assistant Director for Collection Development and Coordinator of Humanities and LGBT Collections
  • Polina Ilieva, Head of Archives & Special Collections, UCSF Library

Submit a proposal: http://tiny.ucsf.edu/A2nohy

For any inquiries contact David Krah david.krah@ucsf.edu

More information about the UCSF AIDS History Project: https://www.library.ucsf.edu/archives/aids/ 
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